<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693</id><updated>2012-01-28T19:18:29.105+01:00</updated><category term='Deep files'/><category term='Mots choisis'/><category term='Body of work'/><category term='Art core'/><category term='Short cuts'/><category term='Portrait craché'/><category term='Cause toujours'/><category term='Absolut scene'/><category term='Laboroman'/><category term='Inspiration'/><category term='A froid'/><category term='Icônes express'/><category term='The Dark Knight'/><title type='text'>L'imaginarium</title><subtitle type='html'>Blog spontané</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>29</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-5207344992760234207</id><published>2011-11-08T01:41:00.001+01:00</published><updated>2011-11-14T13:15:14.220+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Icônes express'/><title type='text'>La mort du soleil</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-l8OhM-KIwbg/TrWyS-ODDTI/AAAAAAAAA0o/v6a0-qYmQZk/s1600/Sennanofear.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-l8OhM-KIwbg/TrWyS-ODDTI/AAAAAAAAA0o/v6a0-qYmQZk/s320/Sennanofear.png" width="279" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regarder le documentaire d'Asif Kapadia sur Ayrton Senna, c'est comme attendre que la planète Melancholia percute la Terre chez Lars Von Trier, savoir qu'inéluctablement la fin du film est la même qu'il y a dix sept ans, qu'elle aura invariablement lieu après tous les éprouvants préliminaires de cette course à part, hors du temps, hors de tous les autres circuits du monde, après les essais tragiques, après le message singulièrement prémonitoire (qui manque cruellement dans le documentaire) - &lt;i&gt;"I miss you Alain"&lt;/i&gt;- après un départ chaotique fait d'accrochages, puis une ultime relance. Autant de signaux d'avertissements, progressifs dans l'intensité, de symptômes de la mort à venir. Avant d'aborder le mémorable virage fatal, le destin avait ralenti le temps au maximum, dispersant les indices, donnant au grand prix le poids d'un engourdissement dû au premier deuil (Ratzenberger).&lt;br /&gt;J'ai regardé le film comme on attend l'arrivée d'un malheureux évènement. Au-delà des intrigues, des inédits, d'un scénario (de parti pris) héroïque qui rend, certes, Senna encore plus flamboyant (en avait-il besoin ?) mais lui ôte sa complexité d'animal mystique et imparfait, mélange de douleur et de douceur, on ne peut jamais ignorer quelle est la fin du film. Puisque c'en est un, incontestable, inégalable, et qu'il est inutile de porter quoi que ce soit d'autre à l'écran que les archives de l'Histoire.&lt;br /&gt;La planète Melancholia se rapproche inexorablement, donc. Elle représente cette impossibilité d'aller contre une mort quasi annoncée depuis des semaines, où Ayrton conduit une voiture différente, dans un contexte différent, avec un état d'esprit peut-être &lt;i&gt;déjà&lt;/i&gt; révolu puisqu'il subit doublement le manque (de performances, de victoires, et de Prost, sa motivation de "presque toujours" pour vaincre). Dix sept ans après les évènements, l'hyper-personnalité, intacte, de Senna dépasse le cadre et l'enjeu du film mais double, pour nous aussi, le manque: la F1 qu'il a faite (avec Prost) ne sera plus et, en vivant si intensément sa course et en mourrant si jeune pendant celle-ci, le pilote brésilien incarne cette discipline plus que quiconque. Plus important, il la transcende, inventant une sorte d'absolu comme savent faire les génies, les créateurs. L'absolu est par définition ce qui est ou existe hors de toute condition. Senna n'a besoin d'aucun soutien, d'aucun film à sa gloire car il est déjà souverain. Il a conquis l'espace, devenant naturellement indispensable à celui-ci, laissant comme réaction à ses admirateurs, ses fans, ses fidèles, au moment de son crash mortel, le désarroi d'un coeur arrêté. A l'image des secouristes que l'on voit d'abord distants, que l'on imagine incrédules, qui semblent ne pas oser s'approcher, le traumatisme s'exprime longtemps silencieusement. Le temps d'un flottement général, critallisé par la caméra volante qui plane au-dessus de la voiture figée, on attends que le casque, reconnaissable entre tous, s'anime, bouge, ce qu'il semble faire plusieurs fois dans un petit balancement troublant, une vague oscillation, peut-être une illusion d'optique que le spectateur répète. A partir de maintenant, Senna n'a plus de visage, sa tête est devenue le casque lui-même, morte dedans; il disparait derrière un rempart de médecins qui n'auront de cesse&amp;nbsp;de couvrir,&amp;nbsp;de cacher l'immontrable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xiovxd_ayrton-senna-le-film-la-bande-annonce_auto"&gt;Senna, le film (bande annonce) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/ShPc3nY5m5w" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;"Le droit de gagner" (The right to win) est disponible sur le DVD "L'hommage officiel", lequel comprend également&amp;nbsp; le documentaire "La course dans le sang",un peu daté certes, mais qui reste le portrait le plus juste du pilote brésilien.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;And God bless the English spirit (of Nigel Mansell)... : )&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/wPUvvbfHc1E" width="420"&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-5207344992760234207?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/5207344992760234207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=5207344992760234207' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5207344992760234207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5207344992760234207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2011/11/la-mort-du-soleil.html' title='La mort du soleil'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-l8OhM-KIwbg/TrWyS-ODDTI/AAAAAAAAA0o/v6a0-qYmQZk/s72-c/Sennanofear.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-4945908228846686307</id><published>2011-04-23T01:00:00.006+02:00</published><updated>2011-08-03T19:57:54.467+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Body of work'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A froid'/><title type='text'>L'état somatique</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Z76MOPMYzkk/TbGHuP7YKQI/AAAAAAAAAyg/xk1lxXIMgbM/s1600/l-important-c-est-d-aimer-1975-3678-794310103.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-Z76MOPMYzkk/TbGHuP7YKQI/AAAAAAAAAyg/xk1lxXIMgbM/s400/l-important-c-est-d-aimer-1975-3678-794310103.jpg" width="318" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Le film commence comme  il s'achève: sur une femme qui marche dans un "appartement-décor" et sur  un &lt;i&gt;"Je t'aime"&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Au début, elle déambule entre des murs  couvert de faux sang et pleure un &lt;i&gt;"je t'aime"&lt;/i&gt; extirpé de force  par sa réalisatrice vociférante. A la fin, elle se déplace entre les murs  cloqués d'une maison vertigineuse, dans un intérieur vide, sinistre,  théâtral où Maria Schneider et Marlon Brando auraient pu faire baignoire  commune, Roman Polanski monter un huis-clos, Franck Poupard danser avec son  transistor. Elle prononce &lt;i&gt;"Je t'aime"&lt;/i&gt; dans une scène où cette  fois-ci tout est vrai: l'aveu et le sang par terre.&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Parmi les figures qui  composent celles du triangle amoureux, il y a Servais, le photographe,  Nadine, la comédienne (&lt;i&gt;"amère&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;à 30 ans"&lt;/i&gt;), Jacques, le clown funambule,  son mari. Mais plus qu'un triangle, il s'agit de corps mêlés. Des corps  qui s'opposent, qui se défient, s'attirent, s'abandonnent, se délitent.  Celui de Servais, grand et athlétique, surplombe les autres sans pouvoir toujours les atteindre, celui de  Nadine est une monnaie d'échange (contre de l'argent, pour rembourser  des dettes), celui de Jacques est un encombrement triste qui oscille  entre futilité grave et exaspération dépressive. Autour d'eux: la grâce  aristocratique et la liesse carnassière de Klaus Kinski, chaotique comme une anatomie de  Bacon, la pièce Richard III, l'exhibition de chairs, l'argent pornographique, la lassitude, la  cruauté inexorable, l'errance, le chantage, la grimace. Derrière les  corps-marchandises, bancales, maltraités, les corps trompés, les corps  pour les masses, l'amour, qui a été galvaudé et dépouillé de son  sens, redevient le seul horizon visible. Rétabli dans sa forme la plus  étroite (les corps ensembles qui à la fin s'apprivoisent, s'acceptent, se réconfortent),  l'amour se déclare tel qu'il doit l'être par la bouche de Nadine/Romy,  dans une minuscule embellie de lumière, comme une respiration humaine  soufflant après le carnage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="292" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x1fa2y?theme=none"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x1fa2y?theme=none" width="480" height="292" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1fa2y_l-important-c-est-d-aimer_shortfilms" target="_blank"&gt;L'important c'est  d'aimer&lt;/a&gt; &lt;i&gt;par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Lorenzoo_Havelaar" target="_blank"&gt;Lorenzoo_Havelaar&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-4945908228846686307?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/4945908228846686307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=4945908228846686307' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/4945908228846686307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/4945908228846686307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2011/04/letat-somatique.html' title='L&apos;état somatique'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Z76MOPMYzkk/TbGHuP7YKQI/AAAAAAAAAyg/xk1lxXIMgbM/s72-c/l-important-c-est-d-aimer-1975-3678-794310103.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-1410269244349172762</id><published>2011-04-10T02:11:00.003+02:00</published><updated>2011-11-08T21:20:11.671+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inspiration'/><title type='text'>Sidney Lumet (1924-2011)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/YKnIKI5rlYk" title="YouTube video player" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-1410269244349172762?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/1410269244349172762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=1410269244349172762' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/1410269244349172762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/1410269244349172762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2011/04/sidney-lumet_10.html' title='Sidney Lumet (1924-2011)'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/YKnIKI5rlYk/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-932453097633613199</id><published>2011-04-10T01:50:00.003+02:00</published><updated>2011-04-17T01:17:03.543+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A froid'/><title type='text'>Tony la main froide</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-z6ctL2Og4Lk/TZzkaUv8N9I/AAAAAAAAAsw/lnHcgt-JdyQ/s1600/letrangleur-boston-richard-fleischer-1968-L-10.jpeg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="272" src="http://1.bp.blogspot.com/-z6ctL2Og4Lk/TZzkaUv8N9I/AAAAAAAAAsw/lnHcgt-JdyQ/s640/letrangleur-boston-richard-fleischer-1968-L-10.jpeg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-VIuREFp0BdE/TaDyaEWu01I/AAAAAAAAAs4/vzUhuQK75rI/s1600/3914365kvzcc.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-VIuREFp0BdE/TaDyaEWu01I/AAAAAAAAAs4/vzUhuQK75rI/s200/3914365kvzcc.jpg" width="140" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Film patient, méticuleux, au sang froid, comme le tueur qu'il décrit.&amp;nbsp;Regarder&amp;nbsp;&lt;b&gt;L'étrangleur de Boston &lt;/b&gt;de Richard Fleischer, c'est un peu comme voir le &lt;b&gt;Zodiac &lt;/b&gt;de l'époque&amp;nbsp;! Les enquêteurs se méprennent, piétinent, le temps passe et les meurtres s'empilent... Tout un pan du film se construit d'abord autour de cette succession de crimes sadiques, la fréquence et la "frénésie" étant surlignée par l'oeil du split screen qui répète les scènes, les victimes, les exécutions, et coud un lugubre patchwork. Boston fait écho à White Chapel, le tueur violente ses femmes avec la force implacable d'un Jack l'éventreur, sauf qu'il ne les découpe pas.&lt;br /&gt;Une fois les multiples corps découverts, le faux coupable relâché, l'impuissance de la police assumée (y compris quand celle-ci recrute Henry Fonda), le film se résigne à l'impasse et atteint un état de psychose latente, de tension malsaine. Un autre pan se révèle alors et l'histoire s'attache directement à suivre le meurtrier. La caméra s'immisce délibérément dans une scène banale de son quotidien, faisant apparaître un homme qui est aussi un mari et un père. Pourtant quelque chose cloche. Il est si calme qu'il en devient absent, tellement ailleurs que sa famille lui semble étrangère.&amp;nbsp;La caméra se pose sur Tony Curtis, le même que Richard Fleischer faisait tourner dix ans auparavant dans &lt;b&gt;Les Vikings &lt;/b&gt;(1958)&lt;b&gt;, &lt;/b&gt;mais cette fois Tony ne se ressemble pas. Il est troublant de ne rien voir bouger dans ce visage d'habitude si expressif, rieur, au sourcil irrévérencieux et haut perché. Plus âgé, plus sombre, les traits massifs, Curtis est un bloc de cire, opaque, monolithique, qui semble partager son corps avec une autre présence. C'est là tout le climat schizophrène réussi du film. Curtis/L'étrangleur y est/fait sa propre révélation. Lorsqu'au dernier moment, il est envahi par la conscience de ce qu'il est (de son mister Hyde), il ne surjoue pas la démence mais se recroqueville, acculé dans la cellule hérmétique et ouatée de la catatonie.&lt;br /&gt;Etonnant et réconfortant d'humanité, Henry Fonda campe l'enquêteur réfléchi, lent et patient, qui obtiendra les aveux du tueur dans un exercice "d'exorcisme" sans violence.&amp;nbsp;L'introspection dépouillée de la dernière partie contrebalance&amp;nbsp;la brutalité physique et le sadisme érotico-glacé&amp;nbsp;qui oppressaient le film&amp;nbsp;(la longue et difficile agression de Sally Kellerman ressemble à une scène du&amp;nbsp;&lt;b&gt;Frenzy&lt;/b&gt;&amp;nbsp;d'Hitchcock).&lt;br /&gt;La fin est blanche, capitonnée, elle sonne comme un électrochoc silencieux qui rappelle le diagnostic sur Norman Bates dans &lt;b&gt;Psychose&lt;/b&gt;. Dans l'enfermement mental qu'ils ont en commun, l'un-&lt;i&gt;Perkins&lt;/i&gt;- sourit en nous regardant, l'autre-&lt;i&gt;Curtis&lt;/i&gt;-s'éloigne, rapetisse et se perd.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/xd-TW9Hb5BA" title="YouTube video player" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-932453097633613199?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/932453097633613199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=932453097633613199' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/932453097633613199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/932453097633613199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2011/04/tony-la-main-froide.html' title='Tony la main froide'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-z6ctL2Og4Lk/TZzkaUv8N9I/AAAAAAAAAsw/lnHcgt-JdyQ/s72-c/letrangleur-boston-richard-fleischer-1968-L-10.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-1607321577251773633</id><published>2011-04-07T00:48:00.016+02:00</published><updated>2011-04-23T16:54:38.436+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inspiration'/><title type='text'>Suffer well in Twin Peaks</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-kd3FjITP3sk/TawoYkprb3I/AAAAAAAAAyQ/UlH-N0JPslQ/s1600/Welcome+teinte.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="366" src="http://2.bp.blogspot.com/-kd3FjITP3sk/TawoYkprb3I/AAAAAAAAAyQ/UlH-N0JPslQ/s640/Welcome+teinte.png" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-kc4YuRX7WFc/TawoLTuEOAI/AAAAAAAAAyM/cNvNTv3ezwM/s1600/Welcome+couleur.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="366" src="http://3.bp.blogspot.com/-kc4YuRX7WFc/TawoLTuEOAI/AAAAAAAAAyM/cNvNTv3ezwM/s640/Welcome+couleur.png" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-mvsZM-SEi1c/TawntbvnyvI/AAAAAAAAAyI/Q_wx_nLb42I/s1600/Welcome+vive.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="366" src="http://1.bp.blogspot.com/-mvsZM-SEi1c/TawntbvnyvI/AAAAAAAAAyI/Q_wx_nLb42I/s640/Welcome+vive.png" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-1607321577251773633?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/1607321577251773633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=1607321577251773633' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/1607321577251773633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/1607321577251773633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2011/04/i-like-you-clarence.html' title='Suffer well in Twin Peaks'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-kd3FjITP3sk/TawoYkprb3I/AAAAAAAAAyQ/UlH-N0JPslQ/s72-c/Welcome+teinte.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-776869380485094427</id><published>2011-04-04T01:24:00.006+02:00</published><updated>2011-04-23T18:38:42.374+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Icônes express'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Body of work'/><title type='text'>"When the body speaks"</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-XJUr1reKo7I/TYoVQR5OBJI/AAAAAAAAAsg/4-eCJLPfGS0/s1600/depechemode+16-19-40_1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh6.googleusercontent.com/-XJUr1reKo7I/TYoVQR5OBJI/AAAAAAAAAsg/4-eCJLPfGS0/s1600/depechemode+16-19-40_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-W0pVwZgmSEQ/TYnIjuJ4mlI/AAAAAAAAAsY/k-rRMurEhgQ/s1600/811.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Parler de Dave Gahan, c’est aussi parler de Martin Gore et d'Andrew Fletcher. Il s’agit d’une entité, ou plus justement de l’unité d’un groupe qui ne peut couper aucun de ses membres, chacun ayant sa raison d’être et d'agir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Andrew "Fletch" Fletcher est un premier corps. Un fondateur et un père de la Depeche Mode Corporation, un socle fondamental, une force cruciale et indispensable de cohésion, celui qui est resté "l'homme de derrière", tout en étant "la vision".&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Martin L.Gore est un autre corps. Musicien, auteur, compositeur. Il est le blanc introverti au visage angélique et troublé (qui finit par endosser des ailes comme accessoire scénique), et surtout le noir éclairé, couleur simultanément sombre, légère, punk, glam, maudite, libre, cynique et pure, issue d’un nouveau nuancier d’émotions subtilement déshabillées.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Dave Gahan est LE corps, l’organe, la gorge, une quintessence de sa propre matière. Soleil noir aux énergies décuplées par la scène lorsqu’il s’ouvre en croix au public, généreux et frontal dans ses désirs comme dans ses invasions dépressives. Son hypersensualité rayonnante et iconique, sa nudité féroce et décomplexée, ses gestes à la transparence provocante, tout ceci faisant lit commun avec la douceur, le doute, la désespérance, la délicatesse ou la brutalité du spleen (on ne sait jamais combien de démons ou d'anges sont avec lui).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Parfois blasé de sa propre incandescence, premier expérimentateur de ses descentes "intra-corpos", il s'auto-dérisionne, s'efface, voyage seul (deux albums sans DM), mais demeure fidèle à l'amour. Et à l'image du clip &lt;b&gt;&lt;i&gt;Wrong&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, cynique façon de se tromper de route, de faire de mauvais choix, l'intégrité du corps est là, le suicide, exigeant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Dave Gahan ne serait-il qu'un corps ? Celui qu'il était en 1988, tout en grâce et en fougue juvénile, retrouve celui du &lt;b&gt;"Tour of the universe"&lt;/b&gt; de 2009, incroyablement régénéré, et non limité, après tous ses excès.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;C'est le même appel du corps, le même appel au corps qui se poursuit vingt et un ans plus tard et aboutit à la même euphorie des sens. Un tour de leur univers aux détails intimes, que le temps n'a pas abîmé mais, au contraire, transcendé et rendu aussi précieux qu'un sanctuaire. Dans cet endroit où tout est parfaitement à sa place - &lt;i&gt;Dave "fusionne", Martin &amp;nbsp;"intériorise", Fletch "garde"&lt;/i&gt;- le corps à corps prend toute son essence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;A (beautiful) body of work.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/4EOdSa-nbu8" title="YouTube video player" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/64Ns9gkAHyM" title="YouTube video player" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Et Alan Wilder est le corps manquant...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-776869380485094427?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/776869380485094427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=776869380485094427' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/776869380485094427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/776869380485094427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2011/04/when-body-speaks.html' title='&quot;When the body speaks&quot;'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-XJUr1reKo7I/TYoVQR5OBJI/AAAAAAAAAsg/4-eCJLPfGS0/s72-c/depechemode+16-19-40_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-2337316626636495353</id><published>2010-08-15T11:59:00.002+02:00</published><updated>2011-04-23T16:49:34.458+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inspiration'/><title type='text'>Atmosfear</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="385" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/c-UwNjf77qo?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/c-UwNjf77qo?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-2337316626636495353?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/2337316626636495353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=2337316626636495353' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/2337316626636495353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/2337316626636495353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2010/08/atmosfear.html' title='Atmosfear'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-8173469094825371333</id><published>2010-01-31T02:08:00.001+01:00</published><updated>2010-08-01T19:16:50.906+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Short cuts'/><title type='text'>Saturday night</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: center;margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; "&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="480" height="405"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xc1r6e"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xc1r6e" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="405" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xc1r6e_saturday-night_creation"&gt;Saturday Night&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/tata-ororo"&gt;tata-ororo&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/creation"&gt;Découvrez plus de vidéos créatives.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-8173469094825371333?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/8173469094825371333/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=8173469094825371333' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/8173469094825371333'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/8173469094825371333'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2010/01/saturday-night.html' title='Saturday night'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-840461725757878783</id><published>2010-01-18T10:37:00.034+01:00</published><updated>2011-04-17T01:13:04.686+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A froid'/><title type='text'>La nuit des généraux: the german ripper</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1Ty3M8AlXI/AAAAAAAAAkI/J3yLYpBfUH8/s1600-h/general+g%C3%A9n%C3%A9rique.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428230481067939186" src="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1Ty3M8AlXI/AAAAAAAAAkI/J3yLYpBfUH8/s400/general+g%C3%A9n%C3%A9rique.jpeg" style="cursor: pointer; height: 142px; width: 256px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1Ty_kLvRDI/AAAAAAAAAkY/yo98orTvvyU/s1600-h/omar.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428230624746882098" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1Ty_kLvRDI/AAAAAAAAAkY/yo98orTvvyU/s400/omar.jpeg" style="cursor: pointer; height: 142px; width: 255px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;"L'un d'eux a commis...un meurtre"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;"Un seulement ? Mais le meurtre est l'occupation de tous les généraux !"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;"Alors disons que ce qui est admirable sur une grande échelle est monstrueux sur une petite..."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Voici à peu près la phrase qui résume le film. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;La nuit des généraux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; c'est la petite histoire dans la grande, celle d'une série de meurtres sadiques commis par un général allemand sur des prostituées pendant l'Occupation. Le film vous embarque dès son générique: une série de plans agrippe l'officier qui marche vers sa première victime. Détails de l'uniforme, des bottes jusqu'aux épaulettes, paire de gants en cuir, pommeau et lame tranchante, tout est passé en revue excepté le visage du meurtrier. Pour garder le suspense, la camera (et plus tard l'oeil du témoin) nous dévoile la fameuse bande rouge cousue sur le côté du pantalon, marque de distinction des généraux de la Wehrmart.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;"Si un général est le coupable, il faudra qu'il soit pendu !"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Incarné par un Omar Sharrif impeccable, raffiné à souhait  (et dont on déplore qu'il n'ai pas plus souvent joué sans sa moustache !), le colonel Graü est l'enquêteur acharné qui, en dépit de l'indifférence générale, mettra un point d'honneur à obtenir justice. Le film tisse une toile policière mais aussi amoureuse ( l'attachante histoire du jeune caporal avec la fille d'un général ) sur fond de faits historiques ( l'opération Walkyrie...) et il choisi des acteurs cosmopolites parfaitement dévoués à leurs rôles, ce qui permet un mélange franco-anglais réjouissant (cher Philippe Noiret, apparition de Juliette Greco...).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Suspect parmi les suspects, Peter O'toole interprète le général Tanz, un officier mort vivant aussi expressif qu'un pensionnaire du musée Grévin, maniaque, alcoolique et voyeur. Un pur régal !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Ajoutez à cela une bande originale tout à fait fascinante signée Maurice Jarre, où les morceaux varient du style militaire "très pompier" ( on retrouve souvent le même type d'orchestration dans les compositions de Jarre ) au romantisme le plus échevelé. Le thème principal, très obsédant, va et vient sous différentes versions dont, celle, particulièrement réussie de la "valse (qui part en) vrille", un air qui colle on ne peut mieux à la nature parfois dérangeante du film. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le doublage français est excellent ( comme c'était toujours le cas à l'époque ! ) donc il n'est pas défendu d'aimer le regarder de cette façon et uniquement de cette façon ( un des avantages, étant que monsieur Noiret se redouble bien mieux qu'il ne parle anglais...! ; -) ).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial,serif;"&gt;Du jour où je l'ai vu ( c'est à dire longtemps...) jusqu'à aujourd'hui, &lt;b&gt;La nuit des généraux&lt;/b&gt; n'a pas perdu un atome de ses qualités. La réussite vient de l'uniforme, du new look d'Omar Sharrif, du casting sans faille, de la french touch et de la mise en scène.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1Ty_XSmnuI/AAAAAAAAAkQ/rqRjqUODBak/s1600-h/ampoule.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428230621286014690" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1Ty_XSmnuI/AAAAAAAAAkQ/rqRjqUODBak/s400/ampoule.jpeg" style="cursor: pointer; height: 161px; width: 451px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia,serif; font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La nuit des généraux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; d'&lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anatole_Litvak" style="font-family: arial;"&gt;Anatole Litvak&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; (1967)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia,serif; font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia,serif;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1pQDNth80I/AAAAAAAAAlA/0MoArJ0kEMo/s1600-h/la_nuit_des_generaux01.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429740316899013442" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1pQDNth80I/AAAAAAAAAlA/0MoArJ0kEMo/s200/la_nuit_des_generaux01.jpg" style="cursor: pointer; height: 130px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1jh8mGrlcI/AAAAAAAAAkg/uMAF0LBAs6w/s1600-h/00792268-photo-affiche-la-nuit-des-generaux.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429337781932103106" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1jh8mGrlcI/AAAAAAAAAkg/uMAF0LBAs6w/s200/00792268-photo-affiche-la-nuit-des-generaux.jpg" style="cursor: pointer; height: 132px; width: 97px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia,serif;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1pQC5uLLFI/AAAAAAAAAk4/gyuQEoApvio/s1600-h/la_nuit_des_generaux,2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429740311533005906" src="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1pQC5uLLFI/AAAAAAAAAk4/gyuQEoApvio/s200/la_nuit_des_generaux,2.jpg" style="cursor: pointer; height: 155px; width: 100px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1pQC5uLLFI/AAAAAAAAAk4/gyuQEoApvio/s1600-h/la_nuit_des_generaux,2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia,serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia,serif;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1pQCkZpBDI/AAAAAAAAAkw/6nMQrKl7PcU/s1600-h/la_nuit_des_generaux,1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429740305809736754" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1pQCkZpBDI/AAAAAAAAAkw/6nMQrKl7PcU/s200/la_nuit_des_generaux,1.jpg" style="cursor: pointer; height: 157px; width: 102px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1pQCkZpBDI/AAAAAAAAAkw/6nMQrKl7PcU/s1600-h/la_nuit_des_generaux,1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia,serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia,serif;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1pQCfzy-DI/AAAAAAAAAko/rstJx-OgLKw/s1600-h/3333297501996.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429740304577263666" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1pQCfzy-DI/AAAAAAAAAko/rstJx-OgLKw/s200/3333297501996.jpg" style="cursor: pointer; height: 155px; width: 106px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; white-space: pre;"&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/9SU4-bQCJOE&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/9SU4-bQCJOE&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-840461725757878783?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/840461725757878783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=840461725757878783' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/840461725757878783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/840461725757878783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2010/01/la-nuit-des-generaux-ripper.html' title='La nuit des généraux: the german ripper'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1Ty3M8AlXI/AAAAAAAAAkI/J3yLYpBfUH8/s72-c/general+g%C3%A9n%C3%A9rique.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-4945515185380219505</id><published>2009-12-26T00:33:00.047+01:00</published><updated>2011-04-17T01:10:52.766+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Deep files'/><title type='text'>Le marais gothique et l'innocence trouble</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SzkT1cedlZI/AAAAAAAAAh4/TnXAwy25cgI/s1600-h/yeux+Brando.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5420385435415057810" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SzkT1cedlZI/AAAAAAAAAh4/TnXAwy25cgI/s400/yeux+Brando.jpeg" style="cursor: pointer; height: 125px; width: 225px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SzkT1cedlZI/AAAAAAAAAh4/TnXAwy25cgI/s1600-h/yeux+Brando.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5420385609092697650" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SzkT_jecDjI/AAAAAAAAAiA/IbMVh90CZp4/s400/innocents8.jpg" style="cursor: pointer; height: 125px; width: 300px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est une nouvelle, &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Le tour d'ecrou&lt;/span&gt; d'Henry James, qui est à l'origine de ces films. Adaptation fidèle pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Innocents&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;de Jack Clayton (1961), adaptation libre pour  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Nightcomers&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;de Michael Winner (1973) mais aussi pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Others&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;d'Alejandro Amenabar (2001).&lt;/div&gt;Dans &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Les Innocents&lt;/span&gt;, miss Giddens ( l'ecossaise Deborah Kerr ) accepte un poste de préceptrice auprès de Miles et Flora, deux orphelins dont leur oncle ne sait que faire... Isolés dans un manoir victorien avec la vieille gouvernante comme unique chaperon, les enfants développent un comportement de plus en plus étrange que miss Giddens interprète (peut-être mal) comme une forme de possession.&lt;br /&gt;Dans l'espoir de les sauver, elle va se confronter aux démons qui ont fait leur nid dans la maison: le fantôme triste de miss Jessel, l'ancienne préceptrice des enfants et celui, violent, de son amant, Quint, homme à tout faire du manoir.&lt;br /&gt;Chronologiquement, &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;The Nightcomers&lt;/span&gt; ( très moyennement traduit &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Le Corrupteur&lt;/span&gt; ) se déroule plus en amont, comme une préquelle. A la fin du film, les deux amants sont morts et Miss Giddens arrive pour la première fois au manoir où elle rencontre les enfants.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Les Innocents&lt;/span&gt; est un film de fantomes par excellence, léger comme un voile ou un souffle glacé. Fantomatique à cause de sa transparence (superposition de plans/composition des images), de la présence des êtres qui "flottent", fantomatique parce que le film ouvre et pénètre l'esprit par l'entremise du rêve, par la suggestion  et par la question de l'équilibre mental (on ne saura jamais si la préceptrice tourmentée n'a pas produit  elle-même ses visions).&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le mystère demeure, à tout point de vue. Il est le nerf brillant du film, lui confère des chemins d'interprétations aussi divers que ceux tracés par miss Giddens.&lt;br /&gt;Il n'y a pas que la demeure qui soit hantée ! L'environnement, les esprits, les corps, les objets, le climat sont tous habités par quelque chose qu'on ne saurait qualifier de forcément hostile mais, en tout cas d'indéniablement perturbant. Ainsi, chaque détail, le plus innocent soit-il, (surtout le plus innocent) est soupçonné d'étrangeté. Le fait, au départ anodin, que Flora chante invariablement la même comptine finit par devenir anormal, le jardin de roses éblouissantes est digne de celui, ensorcelé, de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La Belle et la bête&lt;/span&gt; de Cocteau et les statues qui contemplent la scène finale pourraient bien descendre de leur socles à l'image de celle qui s'anime dans le dernier plan de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;The Draughtsman's Contract&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Le danger potentiel se trouve dans cet état inhabituel des choses, dans l'imprévu des comportements, il culmine sous forme de tension extrême où la délivrance n'est pas de sortir indemne mais de mourir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;se sert subtilement de son propre noir et blanc, il joue sur la blancheur et l'éclat du jour, la robe ou le visage diaphane de miss Giddens, exacerbe les symboles de pureté à qui il laisse leur teinte virginale tout en révélant l'inavouable. Ainsi, toute clarté suggère une altération et trompe, ou du moins trouble, l'oeil de celui qui la regarde.&lt;br /&gt;L'innocence profite au mal, suggérant que la beauté n'empêche pas la noirceur et la cruauté en son sein ( Au grand étonnement de miss Giddens, la petite Flora se délecte du spectacle d'un papillon entre les pattes d'une araignée ).&lt;br /&gt;Ce mal qui fait naturellement corps avec ses sujets, se déplace avec eux, peut-être n'importe où et tout ce que miss Giddens contemple n'est pas systématiquement le reflet de la réalité.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Les Innocents&lt;/span&gt; cultive la fébrilité et bien plus en profondeur, un malaise ( certes "distingué" mais... ) qui le fait flirter avec certaines limites. En effet, la relation entre miss Giddens et le jeune Miles n'est pas dénuée d'une forte ambiguïté. Dès leur première rencontre, le jeune garçon lui offre un bouquet de fleurs et, plus tard, avec le même aplomb, se permet un compliment sur sa beauté ( d'ordinaire, des codes de séduction propres au monde des adultes ). Et comment interpréter le surprenant baiser de fin que donne miss Giddens à l'enfant pendant qu'elle le tient dans ses bras ? Il n'a absolument rien de maternel. Alors, cette relation pourrait-elle être l'écho très lointain de celle que connurent miss Jessel et Quint ?&lt;br /&gt;Dans de telles circonstances, l'emploi de Deborah Kerr pour le rôle se révèle un formidable atout. Elle qui fut l'archétype de la gouvernante anglaise &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;(Anna et le roi&lt;/span&gt;) et de la vieille fille ( &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Tables séparées&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La nuit de l'iguane&lt;/span&gt; ), voix de la raison ou épouse rangée, trouve le moyen de prolonger, voire de dépasser, des rôles déjà potentiellement anticonformistes dont elle avait herité  (&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Le narcisse noir&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Thé et sympathie&lt;/span&gt;...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deborah Kerr n'est pas Olivia "la bonté même" de Havilland. Elle s'est illustrée ailleurs que dans l'art de la soumission. Dans ce sens, Nicole Kidman, l'interprète de&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt; The Others&lt;/span&gt; est plus proche de la consumée miss Kerr que du cygne blanc Grace Kelly... Alejandro Amenabar exploite Kidman pour son enveloppe de frigidaire et plus en dedans, pour ses démons impatients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S0Jqr3sEurI/AAAAAAAAAjI/mbypAoqh_uc/s1600-h/innocents.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423014203223227058" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S0Jqr3sEurI/AAAAAAAAAjI/mbypAoqh_uc/s400/innocents.jpg" style="cursor: pointer; height: 146px; width: 257px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S0JsajNLCFI/AAAAAAAAAjQ/M6LV5veEWq4/s1600-h/innocents3.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423016104690387026" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S0JsajNLCFI/AAAAAAAAAjQ/M6LV5veEWq4/s320/innocents3.jpg" style="cursor: pointer; height: 146px; width: 258px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;A l'inverse de l'aspect "marbre funéraire" très poétique des &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Innocents&lt;/span&gt;,&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;The Nightcomers&lt;/span&gt; avance à découvert dans la démonstration, avec autant de subtilité qu'un écarteur dans le thorax. La mise en scène semble s'inspirer des jeux sado masochistes acrobatiques des amants en usant de gros plans et de zooms rapides familiers des seventies.&lt;br /&gt;Cette adaptation ne cherche pas à se distinguer par la finesse sinon le réalisateur n'aurait pas choisi Brando mais Dirk Bogarde ou Terrence Stamp !&lt;br /&gt;Le film exploite la rusticité et la grossièreté du personnage de Brando (qu'aurait pu renverser sa beauté sculpturale naturelle si elle n'était pas si monstrueuse ), il se sert de cette montagne d'acteur comme révélateur et complice de tous les autres excès, lesquels sont repris en choeur par Miles et Flora, faux "innocents" et tremplins rêvés à toute forme de récréations grand-guignolesques.&lt;br /&gt;La grimace, la douleur, la contorsion, la caméra compose avec ces éléments et signe une mise en scène théâtrale très expressive, emblèmatique du cinéma fantastique (mais pas seulement) des années 70 où jaillit le baroque. Paré d'aubes brumeuses et de marais insalubres, le décor "Hammerien" de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Nightcomers&lt;/span&gt; (à mi chemin entre &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Le chien des Baskerville, &lt;/span&gt;1959&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;,&lt;/span&gt; et l'île fantasmagorique de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;the Wicker man, &lt;/span&gt;1973) emprunte également à la décrepitude et au pourrissement gothique du &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Fantôme d'amour&lt;/span&gt; de Dino Risi, du grandiose &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Ne vous retournez pas&lt;/span&gt; de Nicolas Roeg ( tous les deux de 1973 ) ou du curieux &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Malpertuis&lt;/span&gt; de Harry Kumel (1971).&lt;br /&gt;Si Brando affiche une force imprévisible, bestiale et dérangeante ( qu'il confirmera avec sa prestation très charnelle du &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Dernier tango à Paris&lt;/span&gt;, 1972 ), ce sont des enfants que viendra la promesse d'une malédiction accomplie, d'une corruption triomphante. Un thème qui fait son chemin dans beaucoup de films de cette période, bouleverse les shemas familiaux classiques et détourne le caractère inoffensif de ces êtres intouchables pour en faire des figures destructrices: dans &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Rosemary's baby&lt;/span&gt; (1968), mia farrow enfante et c'est le diable qui passe la tête, annonçant un cycle d'enfants-chaos bien déterminés à s'affranchir des règles &lt;span style="font-style: italic;"&gt;et à faire souffrir leurs parents &lt;/span&gt;( le garçon antéchrist de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La malédiction&lt;/span&gt;, en 1973, les fillettes mortes du &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Cercle infernal&lt;/span&gt; et de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Ne vous retournez pas&lt;/span&gt;, en 77 et 73 , la fille possédée de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;L'exorciste&lt;/span&gt;, toujours en 73 ...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S0J-GolfOnI/AAAAAAAAAjY/OcjK5hmQlVo/s1600-h/Miles+and+Flora.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423035553746467442" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S0J-GolfOnI/AAAAAAAAAjY/OcjK5hmQlVo/s320/Miles+and+Flora.jpeg" style="cursor: pointer; height: 180px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Contrairement aux très jeunes interprètes des &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Innocents&lt;/span&gt; qui conservent leurs traits d'archanges y compris dans les pires moments, les Miles et Flora de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;The nightcomers&lt;/span&gt; evitent cet angelisme, du physique jusqu'à l'expression. Miles a l'air d'un petit lord Fauntleroy  satisfait de sa leçon de crime, defiguré par un sourire souvent niais et Flora roule des yeux avides et inquiétants d'Alice perverse. Le mal ne se presente pas à eux comme tel. Ce sont des enfants qui ne demandent pas à être sauvés, ils ont assimilés la mort très tôt à travers celle de leurs parents et méprisent le mensonge des adultes qui consiste à les éloigner de la réalité. D'où leur complicité avec Quint, le seul interlocuteur qui les traite en égal et répond à leurs interrogations. Miss Jessel est parfois sur le point de leur donner ce qu'ils demandent mais rongée par sa propre honte, elle tente de sauver une illusion de principes et continue à les traiter comme des enfants.&lt;br /&gt;De ce trop plein d'hypocrisie générale naît la confusion : l'amour ne peut s'exprimer que par la souffrance et l'humiliation, la mort est un moyen qui justifie la fin ( les enfants sont convaincus de réunir enfin les deux amants en les tuant )...&lt;br /&gt;Pourtant, alors que le personnage de Quint joué par Brando semble plutôt adepte du rapport de force, il n'apparait pas foncièrement mauvais ( la traduction française simpliste du "Corrupteur" prouve ses limites ) et beaucoup moins malveillant et manipulateur que son double des &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Innocents&lt;/span&gt; que l'on voit se matérialiser en spectre harceleur.&lt;br /&gt;Il tient à Miles et Flora qui sont finalement ses confidents et, contrairement aux apparences, il éprouve des sentiments pour miss Jessel. En réaliste, Quint n'est pas dupe du monde qui l'entoure, ni des remords de la jeune femme qu'il accuse d'être hypocrite. Il va au bout de sa sincérité, même si celle-ci se traduit de manière abrupte (pour cette raison, il ne cache jamais la vérité aux enfants, qui eux aussi ressentent l'hypocrisie ambiante) et traite finalement miss Jessel aussi cruellement qu'elle le souhaite.&lt;br /&gt;Corsetée par son éducation et sans aucun doute, sa position sociale, la jeune femme dit ne pas pouvoir "se donner entièrement" à Quint. Elle refuse de livrer son coeur à un homme qu'elle désire de façon coupable et maladive, peut-être par pur orgueil, ce qui en fait un personnage plus complexe et aussi moins innocent que prévu.&lt;br /&gt;Elle refuse d'être "sauvée" par la vieille gouvernante du manoir, Mrs Grose, qui la prend d'abord pour une victime puis la juge trop instable pour rester aux côtés des enfants.&lt;br /&gt;Poupée apprêtée qui enseigne la grammaire et les bonnes manières le jour, Margaret Jessel devient, certes, une marionnette sans résistance, la nuit, mais également un objet consentant, en dépit des souffrances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S0PRb08f4eI/AAAAAAAAAjo/KvvMh9EoYt8/s1600-h/le+corrupteur.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423408652283273698" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S0PRb08f4eI/AAAAAAAAAjo/KvvMh9EoYt8/s320/le+corrupteur.jpeg" style="cursor: pointer; height: 180px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S0PRbvwv_yI/AAAAAAAAAjg/FviAeXxgNl0/s1600-h/Brando+ds+le+miroir.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423408650891820834" src="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S0PRbvwv_yI/AAAAAAAAAjg/FviAeXxgNl0/s320/Brando+ds+le+miroir.jpeg" style="cursor: pointer; height: 180px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bien loin de ces péchés de chair auxquels assistent clandestinement Miles et Flora, &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Les Innocents&lt;/span&gt; de Michael Clayton joue presque exclusivement sur le sensoriel. Le film est à la fois vaporeux, insaisissable et capitonné de voix, de chuchotements, de rires égarés, de musiques, comme l'intérieur d'une boîte à secrets ou le déroulement d'une séance de spiritisme.  &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La maison du diable&lt;/span&gt; de Robert Wise, tourné peu de temps après, en 1963, lui ressemble beaucoup car il construit son angoisse autour du harcèlement psychologique en explorant le surnaturel des bruits et des silences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux films ne sont pas uniquement semblables à cause de leur pouvoir de suggestion (et leur efficacité sur ce point), miss Giddens / Deborah Kerr et Eleanor / Julie Harris ont en commun la fièvre et l'ambiguïté, des tempéraments bouillants, une force insoupçonnable qui les isolent des autres mais leur permet finalement de "s'accomplir" dans cette experience extrême. A moins qu'elles soient allées au bout de leur folie.&lt;br /&gt;Ces deux femmes, à l'évidence frustrées ( Eleanor s'est sacrifié pour rester au chevet de sa mère malade, miss Giddens est porteuse de désirs refoulés ), répondent chacune à l'appel qu'elles croient entendre. L'une se voue à la demeure maudite, l'autre au sauvetage des enfants. Le doute restera entier concernant miss Giddens. Fidèle à la nouvelle originale, le film s'attache à restituer la vision qu'a la gouvernante de son environnement et des évènements mais tout cela est-il réel, justement interprété ? La névrose a très bien pu s'emparer de cette femme solitaire qui s'est servi des jeunes protagonistes pour guérir ses propres frustrations et combler ses manques.&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, elle obtient le pire des dénouements: la mort. La scène se déroule dans la pénibilité et la douleur comme si miss Giddens devait provoquer un sacrifice/exorcisme pour ramener la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;The Nightcomers&lt;/span&gt; se clôt sur le même constat lapidaire: à force de jeux malsains, d'amours inavoués, les amants ont fait de leurs petits élèves voyeurs, des meurtriers. Lorsque Quint découvre le corps noyé de miss Jessell, il réalise trop tard quel mal est fait, avant d'être frappé plus tard par la flèche du jeune bourreau Miles. Au choc final des &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Innocents, &lt;/span&gt;que la caméra filme dans un implacable et magnifique silence, répond celui de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;The Nightcomers&lt;/span&gt; avec ses deux corps "abattus". Celui, lourd, de Quint poussé dans un fossé boueux et celui de Margaret Jessel, échoué sur la vase comme une poupée cassée. Une vraie oeuvre naturaliste !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1ME1DHvLUI/AAAAAAAAAkA/DpZTr0xgEJQ/s1600-h/la+noy%C3%A9e.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427687285328915778" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1ME1DHvLUI/AAAAAAAAAkA/DpZTr0xgEJQ/s320/la+noy%C3%A9e.jpeg" style="cursor: pointer; height: 180px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'ils se soient emparés à leur manière de la même nouvelle, il est assez improbable de pouvoir réunir ces deux films tellement ils sont différents. Mieux vaut les visionner sans chercher à raccorder les histoires entres elles, il est d'autant plus facile de les apprécier séparément qu'ils ont assez de qualités propres pour cela. Les figures du théâtre grotesque de&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt; The Nightcomers&lt;/span&gt; et les figures de gisants des &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Innocents&lt;/span&gt; peuvent vivre les unes sans les autres. &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1JttbAEJVI/AAAAAAAAAj4/u-C3fs0iooQ/s1600-h/cerf-volant.jpeg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427521128044438866" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1JttbAEJVI/AAAAAAAAAj4/u-C3fs0iooQ/s400/cerf-volant.jpeg" style="cursor: pointer; height: 225px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1JttL9paRI/AAAAAAAAAjw/0QdQO984XVw/s1600-h/Les-innocents-1961.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427521124007766290" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/S1JttL9paRI/AAAAAAAAAjw/0QdQO984XVw/s400/Les-innocents-1961.jpg" style="cursor: pointer; height: 175px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Enfin, à noter la bande son exceptionnelle qui ouvre les &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Innocents&lt;/span&gt;. Dans la lignée de ces chansons douces et entêtantes qu'une petite voix fredonne ( &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Rosemary' s baby&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Le cercle infernal&lt;/span&gt;, mais aussi celle que chantent les enfants dans &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;La nuit du chasseur&lt;/span&gt;...), le générique fait déjà de ce film une oeuvre singulière dont on garde une trace mélancolique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="265" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_7XU6bpuNMw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_7XU6bpuNMw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="265" width="320"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-4945515185380219505?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/4945515185380219505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=4945515185380219505' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/4945515185380219505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/4945515185380219505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/12/le-marais-gothique-et-linnocence.html' title='Le marais gothique et l&apos;innocence trouble'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SzkT1cedlZI/AAAAAAAAAh4/TnXAwy25cgI/s72-c/yeux+Brando.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-8808910789462263523</id><published>2009-11-04T22:46:00.006+01:00</published><updated>2009-11-05T01:12:23.794+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mots choisis'/><title type='text'>La chair absolue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SvH2b9Ap6wI/AAAAAAAAAhs/Hg2WwC5t4vc/s1600-h/artaud.jpg"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SvH2b9Ap6wI/AAAAAAAAAhs/Hg2WwC5t4vc/s320/artaud.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5400368388288146178" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;" Moi je réponds que nous sommes tous en état épouvantable d'hypotension, nous n'avons pas un atome à perdre sans risquer d'en revenir immédiatement au squelette, alors que la vie est une incroyable prolifération, l'atome éclos en pond un autre, lequel en fait immédiatement éclater un autre. Le corps humain est un champ de guerre où il serait bon que nous revenions. C'est maintenant le néant, maintenant la mort, maintenant la putréfaction, maintenant la résurrection. Attendre je ne sais pas quelle apocalypse d'au-delà, l'éclatement de quel au-delà pour se décider à reprendre les choses est une crapuleuse plaisanterie. C'est maintenant qu'il faut reprendre vie. " Artaud, 1946.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-8808910789462263523?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/8808910789462263523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=8808910789462263523' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/8808910789462263523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/8808910789462263523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/11/la-chair-absolue.html' title='La chair absolue'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SvH2b9Ap6wI/AAAAAAAAAhs/Hg2WwC5t4vc/s72-c/artaud.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-1320323731073857566</id><published>2009-08-24T00:21:00.003+02:00</published><updated>2011-04-17T00:58:13.094+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mots choisis'/><title type='text'>L'amour entre soeurs</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SpGgO8CILVI/AAAAAAAAAfU/Ay1vxh9x9IM/s1600-h/jane+dunn.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5373252008923376978" src="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SpGgO8CILVI/AAAAAAAAAfU/Ay1vxh9x9IM/s400/jane+dunn.jpg" style="cursor: pointer; height: 400px; width: 261px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin terminé ! Ce livre de Jane Dunn explique l'extraordinaire relation fusionnelle et passionnelle qui lie la tourmentée Virginia Woolf et sa soeur, la charnelle Vanessa Bell. En dépit des jalousies purement féminines ou des rivalités professionnelles, l'auteur rapporte à travers des extraits de leur lettres, l'indéfectible amour que se voue les deux soeurs, cette force de vie qui leur permettra de revenir chaque fois du pire ( les traumatismes de l'enfance, la pression de la société, les deuils, les sacrifices...).&lt;br /&gt;Le récit rend merveilleusement perceptible la fièvre de Virginia, l'écrivain "asexuée"qui s'épanouissait dans l'intellect, et le rayonnement érotique et maternel de Vanessa, la peintre.&lt;br /&gt;Pour peu que l'on soit simplement sensible, il n'est pas difficile de succomber aux émotions ardentes qui ont fait de ces femmes des êtres entiers et indispensables à leur époque ( à la nôtre aussi).&lt;br /&gt;Pour ceux que le personnage de Virginia Woolf fascine ou intrigue, ce livre les rendra sûrement plus amoureux d'elle encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Extrait:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si le travail acharné, qui laissait peu de temps pour l'oisiveté ou l'introspection, pouvait éviter&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ces plongées dans le désespoir, il y eut des moments où Virginia dut les affronter et se soumettre, quelle que fut l'atrocité de l'épreuve. elle notait les révélations créatives, plutôt que purement personnelles, parfois apportées par ces "ténèbres":&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" On est pas livré à soi-même, mais à quelque chose dans l'univers.Voilà ce qui est effrayant et exaltant au milieu de mes ténèbres, de ma dépression, de mon ennui profonds, quelle que soit leur nature: on voit un aileron passer au loin", un aperçu, croyait-elle, de l'essence de la réalité. A Ethel Smyth, dont Virginia répondait à la candeur énergique et à la voracité pour tout ce qu'elle représentait par certaines de ses lettres les plus analytiques, elle écrivait: "Crois-moi, la folie est une expérience terrifiante, qu'il ne faut pas dédaigner, c'est dans sa lave que je trouve, aujourd'hui encore, l'essentiel de ce que j'écris."&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cette force d'âme face à des émotions parfois terrifiantes dont la mort semblait la seule issue, ce courage des sentiments, cette avidité d'expériences contribuaient à sa jeunesse et à sa vitalité, à sa curiosité et à sa compassion, pour les autres, ainsi qu'à l'énergie qu'elle consacra à ses amitiés et à son travail tout au long de sa vie. A l'âge de cinquante ans, elle écrivait dans son journal: "Je ne crois pas que l'on vieillisse. Je crois que l'on modifie son aspect face au soleil."; de fait, cette réactivité, cette croissance organique, s'expriment dans le moindre aspect de sa vie. Ni sa nature ni son travail ne donnent un sentiment de stagnation, de répétition ou d'autoprotection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/QPeo4ZyK2X0&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/QPeo4ZyK2X0&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-1320323731073857566?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/1320323731073857566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=1320323731073857566' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/1320323731073857566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/1320323731073857566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/08/lamour-entre-soeurs.html' title='L&apos;amour entre soeurs'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SpGgO8CILVI/AAAAAAAAAfU/Ay1vxh9x9IM/s72-c/jane+dunn.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-7366040798347863007</id><published>2009-08-23T12:28:00.042+02:00</published><updated>2012-01-28T19:10:13.761+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Laboroman'/><title type='text'>En route...</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quand son manuscrit (il faut bien appeler un chat, un chat...) arrive à terme, porté pendant environ un an alors qu’en verité il est la synthèse de 15 ans d’écriture (plus mauvaise que bonne mais là n’est pas la question), au-delà du style qui a évolué et sera toujours voué à le faire, on réalise avoir été guidé par le sentimentalisme le plus pur et le plus basique.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Comme ces écrits ont toujours vécus de spontanéité (une bonne histoire naissant souvent d'une pulsion), j'ai trouvé logique d'en mettre un peu ici, dans ce blog cinéphageux mais avant tout, multiple, afin qu'il reste fidèle à l'idée que je veux m'en faire: un temple des sens, une fouille au corps par les mots.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Délivrance&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;link href="file://localhost/Users/sagaballero/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip1/01/clip_filelist.xml" rel="File-List"&gt;&lt;/link&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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&lt;/span&gt;ilprépare un dernier voyage sans s’apercevoir que dans le monde réel quil’entoure, les meurtres jalonnent sa route et de plus en plus de gens sont àses trousses…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family: Times;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;!--EndFragment--&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;link href="file://localhost/Users/sagaballero/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip1/01/clip_filelist.xml" rel="File-List"&gt;&lt;/link&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;o:DocumentProperties&gt;  &lt;o:Template&gt;Normal&lt;/o:Template&gt;  &lt;o:Revision&gt;0&lt;/o:Revision&gt;  &lt;o:TotalTime&gt;0&lt;/o:TotalTime&gt;  &lt;o:Pages&gt;1&lt;/o:Pages&gt;  &lt;o:Words&gt;587&lt;/o:Words&gt;  &lt;o:Characters&gt;3346&lt;/o:Characters&gt;  &lt;o:Lines&gt;27&lt;/o:Lines&gt; 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text-align: center;"&gt;&lt;span lang="EN-US" style="font-size: 14pt;"&gt;Laroute du ciel&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: center;"&gt;&lt;span lang="EN-US" style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: center;"&gt;&lt;span lang="EN-US" style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="font-family: Times,&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,serif; text-align: center;"&gt;&lt;span lang="EN-US" style="font-size: 14pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-US" style="font-family: Times;"&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="EN-US" style="font-family: Times;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 36pt;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Débutd'automne. Pendant tout le mois, Tom Kazanski passa en revue la gamme devoitures que vendaient les concessionnaires du coin : de longues décapotables,des coupés sports, des 4x4, rien ne lui plaisait. Avant de quitter leNouveau-Mexique, il avait l’idée obsessionnelle de racheter la même Fordmustang qui était la sienne avant son accident. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;C’était il y a deuxsemaines. Son crash contre un pilier de béton face à l’aéroport d’Albuquerquene l’avait pas tué mais laissé longtemps incertain avant l’arrivée des secours.Depuis, il était toujours forcé de s’en rappeler car chaque fois qu’ilregardait sa main, ou plutôt qu’il la sentait, il voyait une proéminence degazes et de bandelettes à la place de son annulaire. Ce jour là, un pompieravait sorti Tom de l’habitacle dans un cliquetis étrange de pièces de monnaie, &lt;i&gt;«&amp;nbsp;unbruit de glace pilée&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; précisa-t-il. Enexplosant, la vitre du pare-brise avait recouvert les sièges de finesmosaïques, donnant à Kazanski l'aspect d’un gisant découpé dans un vitrail,éclaboussé par des confettis de sang et de soleil. Après une fouille minutieusedes débris, son doigt fut retrouvé sous la pédale d’accélérateur, coupé netsans que Tom ne sut jamais par quoi. Et il se moquait de le savoir. Il sesouvenait surtout avoir été bien, reposé, ses pensées aériennes en lien directavec une aube grande ouverte au-dessus de lui. Ce jour là n’était pas vécucomme un simple souvenir, il en retirait la sensation merveilleuse d’avoir tuéquelqu’un, un de ces passagers indésirables qui faisait du stop depuis desannées dans sa vie : voix de la raison, figure omnisciente du passé… Il«&amp;nbsp;l’»avait tué en se jetant sur la pile de béton et contemplé ensuitecomme on regarde un corps exposé dans un cercueil ouvert. Même sur le brancard,tandis qu'on l'harnachait de tuyaux de survie, il continua à sourire. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;En dehors de sondoigt échoué, on ne trouva aucune trace de personne à bord. Evidemment... SeulKazanski savait ce qu’il venait de faire et pourquoi. Il garda cetteinformation pour lui, y compris devant les médecins de l’hôpital venus à sonchevet lui proposer toute sorte d’aides: soutien post-traumatique destinés auxaccidentés de la route, soutien psychologique et préventif au comportementsuicidaire... Tom riait à tout cela jusqu’au jour où on lui parla de &lt;i&gt;«&amp;nbsp;suivide greffe&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;i&gt;et «&amp;nbsp;rééducation pour sondoigt&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;, alors il découvrit que l’accidentn’avait pas eu que des avantages. Le soulagement d’avoir perdu quelque chose,ou quelqu’un, disparut quand il réalisa qu’à l’une des extrémités de son corpsintact, un élément inattendu était revenu. Dès lors, prenant conscience qu’onl’avait rafistolé, il commença à ressentir des gênes au-dessus de sa premièrephalange et depuis, le doigt ne cessa d’être un raccord mal ajusté sans lemoindre sens. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Tom signa ses papiersde sortie au plus vite. Il récupéra ses vêtements tachés de sang et de graissequ’on avait jetés en boule au fond d’un sac et se dit qu’il pouvait ressortiravec, le plus dignement du monde, dans l’indifférence générale. L’infirmière del’accueil l'avait suivi des yeux à travers tout le hall, s'interrogeant sur sonidentité et sur l'histoire qui l'avait mené jusqu' ici. Elle n’était pas lapremière à le trouver beau malgré son apparence singulière, elle n’était pasnon plus la première dont Tom ignorait jusqu’à l’existence alors même qu’ellerespirait à un mètre de lui. Il l'écarta d’un seul regard sans y prêterattention ni en retirer de satisfaction particulière. Depuis le temps qu’ilavait habitué son entourage à ce genre de traitement, il ne se souciait plus del’effet qu’il produisait. Par son regard mais aussi par sa présence, Tomlaissait les gens sur place, bons à mesurer leur solitude. Lorsqu'il quittal'hôpital après une semaine, l'euphorie de l’accident s’était envolée etquelque chose de détestable prenait le relais. Il avait l’idée obsessionnellede racheter la même mustang qui était la sienne avant son accident et il quittale Nouveau-Mexique seulement quand il la trouva.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;!--EndFragment--&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;link href="file://localhost/Users/sagaballero/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip1/01/clip_filelist.xml" rel="File-List"&gt;&lt;/link&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;o:DocumentProperties&gt;  &lt;o:Template&gt;Normal&lt;/o:Template&gt;  &lt;o:Revision&gt;0&lt;/o:Revision&gt;  &lt;o:TotalTime&gt;0&lt;/o:TotalTime&gt;  &lt;o:Pages&gt;1&lt;/o:Pages&gt;  &lt;o:Words&gt;661&lt;/o:Words&gt;  &lt;o:Characters&gt;3773&lt;/o:Characters&gt;  &lt;o:Lines&gt;31&lt;/o:Lines&gt;  &lt;o:Paragraphs&gt;7&lt;/o:Paragraphs&gt;  &lt;o:CharactersWithSpaces&gt;4633&lt;/o:CharactersWithSpaces&gt;  &lt;o:Version&gt;11.0&lt;/o:Version&gt; &lt;/o:DocumentProperties&gt; &lt;o:OfficeDocumentSettings&gt;  &lt;o:AllowPNG/&gt; &lt;/o:OfficeDocumentSettings&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; 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height: 400px; width: 296px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Joseph « Joe » Gideon, dit aussi Bob Fosse, dit aussi Roy Scheider dans &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;le spectaculaire &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;All that jazz&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;L’alcool, les femmes, le boulot et les médicaments auront raison de cet épicurien mélancolique qui voyait  la danse, entre autre, comme une réflexion du corps. &lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Au-delà du caractère autobiographique que Bob Fosse prête à Joe Gideon, il en fait un de ces personnages inhérents aux années 70 et au camp des indomptables ( Nicholson, Pacino, Caan, Gould et j’en passe…).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Gideon est lessivé mais sa sincérité est intacte. Dans un paysage où le temps, l’argent et la connerie de certains se liguent contre lui, il survit grâce à la dérision et à l’amour. Lui contre les autres, comme c’est souvent le cas dans la décennie qui précède ce film.&lt;br /&gt;A l’image du chorégraphe, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;All that jazz&lt;/span&gt; a mis un pied dans la tombe mais la célébration et le panache sont ses leitmotiv contre toute forme d’enfermement ( les contraintes de santé, les contraintes financières, la vision étriquée de ses collaborateurs ). A l'image du film, Gideon est fantaisiste et ironique mais pas cynique. Mélancolique et lucide mais pas blasé. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Roy Scheider, le flic aquaphobe de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jaws&lt;/span&gt;, le flic tout court de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;French connection&lt;/span&gt; et le proxo de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Klute&lt;/span&gt;, est toujours si naturellement et singulièrement parfait, jusque dans la silhouette noire et l'expression canaille qui rappelle John Cassavetes parfois.&lt;br /&gt;Si Gideon sacrifie son cœur et son corps à la scène, dans un processus de création qui lui vaut de scénariser sa propre mort, on reste loin du mélodrame et plus près du refrain faussement triste de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Suicide is painless"&lt;/span&gt;, dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mash&lt;/span&gt;, 10 ans auparavant.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;Une moitié de canular, une moitié  de tragédie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OVasewV7OpA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/OVasewV7OpA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-46621962405973583?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/46621962405973583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=46621962405973583' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/46621962405973583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/46621962405973583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/08/show-must-go-on.html' title='Show must go on !'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sn2vitmdFgI/AAAAAAAAAfM/V0e6HqMFQdA/s72-c/roy.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-5042296731257816197</id><published>2009-08-01T23:28:00.008+02:00</published><updated>2011-04-23T16:54:17.985+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A froid'/><title type='text'>W. d'Oliver Stone</title><content type='html'>&lt;div face="arial" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SmTxndwqaoI/AAAAAAAAAe0/yEXIREiqb4I/s1600-h/w-banal-resume-ou-biopic-efficace,M14458.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360675116783659650" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SmTxndwqaoI/AAAAAAAAAe0/yEXIREiqb4I/s320/w-banal-resume-ou-biopic-efficace,M14458.jpg" style="cursor: pointer; height: 302px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: arial; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Post-Stone&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;De façon un peu "manichéenne", j'ai tendance à séparer Oliver Stone en deux. Un avant, un après.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Sur ma boussole, l'après tournerait autour de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;U-turn&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;, son western tragi-comique, frappé comme un bon shot de tequila. Sympa, même s'il n'avait pas les mêmes capacités qu'un &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Tueurs nés&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; dans le genre trip-trash et miroir grossissant des 90's.&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: arial;"&gt;Après &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alexandre &lt;/span&gt;( le mystère du casting reste encore entier, en plus du reste...) et ses deux tours à lui ( pas de hobbits, mais une histoire tire larme de pompiers indigne d’Urgences ou de NY911 ), je me disais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Enfin le soldat Oliver repart au front avec, dans sa besace, son artillerie lourde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;W.&lt;/span&gt; devait être le portrait d'une nouvelle bête politique, bien vivante celle-là et encore en exercice, avec seconds rôles aux petits oignons et morceaux de dialogue-bravoure en perspective dans un contexte géopolitique encore tout chaud et propice à des envolées Stoniennes ! En toute logique, le film s’accompagnerait de la bonne vieille odeur de souffre habituelle, justifiée ou non, mais quasi intrinsèque à toute nouvelle démarche de cet itinérant américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et au bout de la route, justement, qu’en reste-t-il  ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas grand chose.&lt;br /&gt;J'espérais que des sentiments se bousculeraient plus tard seulement même au bout de quelques jours, il ne s'est rien passé… Là est la déception : n’avoir rien ressenti. La séance n'aura suscité chez moi qu’un gargouillis d’estomac vide qui réclame encore à manger, pas du tout ce à quoi Oliver Stone l’avait habitué ( joie, jubilation ou grimaces ).&lt;br /&gt;Franche adepte de son montage de sprinter qui allait devenir une vraie marque de fabrique dans ses biopics (dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tueurs nés&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Any given sunday&lt;/span&gt; itou), j’ai eu bien du mal à trouver un/mon rythme dans la sage évocation de cet homme qui devenait alors bien trop petit pour l’histoire et l’envergure de l’histoire. Presque un lissage en règle, un premier jet délavé, creux, sur lequel il restait encore tant à écrire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat: l'existence de George Bush est une vie banale de garçon vacher, frustré par Papa, larmoyant sur son sort de perdant et qui a voulu prouver qu’il n’était pas seulement un pack de bières ambulant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi cette foi, à laquelle "junior" succombe, grâce aux psaumes du prêcheur (Stacy) Keach, est-elle absente de l'oeuvre de Stone ? Où sont les fondus qui entrelaçaient les époques entres elles, les traumatismes du passé rôdant tels des spectres ? Et surtout, qu'est devenu cette tragédie déployée en bannière, que Stone plantait dans ses films comme s'ils etaient des monts Suribachi à Iwo Jima, faits avec le sang des autres et les larmes de ceux qui restent ?&lt;br /&gt;La blessure de Nixon était d'être le survivant d'une fratrie décimée, il ruminait ses handicaps ( médiocrité physique ) et cultivait le mensonge non sans ambiguïté. JFK partageait la couronne d'un Jules César trahi et assassiné et symbolisait l'échec d'un rêve dont l'Amérique ne semblait jamais pouvoir se relever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;W.&lt;/span&gt; n'a pas l'âme (blanche et noire) de ses prédécesseurs. Il serait plutôt une dépouille, l'histoire cherchant à s'incarner sans y parvenir, privé de ses outils habituels. Si Stone a voulu miser sur la sobriété pour faire peau neuve, c'est... tellement réussi que le film en oublie de respirer, perdant essence et substance !&lt;br /&gt;Du coup, c'est tout le reste qui en pâti. Etant donné le degré de lisibilité, ( exit ce montage épileptique qui "démultipliait" le film ) le spectateur peut absolument tout voir, les défauts compris, précisément quand le film tourne trop au concours de sosies...&lt;br /&gt;Il arrive un moment où le mimétisme frôle la caricature, plus rien ne roule alors comme avant.&lt;br /&gt;Je voyais Josh Brolin et pas Bush et ca, ça craint parce que tout bon acteur qu’il est, j’en avais marre de ne pas assez l’identifier au président et de le/me sentir "le cul entre deux chaises". Une impression générale qui résume le film et son auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment rester neutre quand on s’appelle Stone...C’aurait dû être le dernier opus d'un triptyque politique comme il y eu "l'épopée vietnamienne", &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Platoon&lt;/span&gt;-&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Né un 4 juillet&lt;/span&gt;-&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Heaven and earth&lt;/span&gt; ( inégal certes mais bon, la ferveur etait là ). &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;W &lt;/span&gt;aurait bouclé la boucle initiée par deux des plus grandes et traumatisantes empreintes de l’Amérique du XXème siècle ( l’un, par sa mort, l’autre par son mensonge ) en étant une cinglante démonstration d'échec, une nouvelle tragédie shakespearienne ou une bouffonnerie terrifiante, au choix. Stone avait de l'or en barre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Presque comme avant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SnSEfKu1PaI/AAAAAAAAAfE/pXPHhOUNxgc/s1600-h/2008_w_021.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365058727096696226" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SnSEfKu1PaI/AAAAAAAAAfE/pXPHhOUNxgc/s400/2008_w_021.jpg" style="cursor: pointer; height: 269px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bon, pour finir sur une note moins sévère, j'ai quand même retrouvé l'espoir et le sourire le temps d'une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;grande&lt;/span&gt; scène ( à l'ancienne quoi ) où le gros du staff Bushien argumente sur la nécessité petrolière d’envahir l’Irak. Entre ce faux-cul de faucon Powell qui finit par se ranger du côté des pires et Dick Cheney, l'éminence redoutable, qui oeuvre si bien à faire son sale boulot.&lt;br /&gt;Ce bon routier de Stone a quand même un oeil de lynx pour recruter... A voir comment Richard Dreyfuss se fond et se confond avec le rôle du vice président, je tenais enfin la vraie révélation de ce film ! ( Une confirmation disons, parce que Dreyfuss a tellement de bouteille qu'on en aurait oublié de quel bois il est fait ) Tout l'inverse de Thandie Newton qui veille un peu trop à placer sa bouche comme la vraie Condolleza. On ne lui en aurait pas voulu d’être moins mime et plus présente. Paul Sorvino en Kissinger dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nixon&lt;/span&gt; ne s’empêchait de ressembler à l’original mais savait transcender son faux nez !&lt;br /&gt;Il aurait fallu trouver un équilibre moins grossier, ce que Scott Glenn en Rumsfeald a fait également de justesse, même s’il essayait, par sursaut, de nous prouver qu’il avait le même nez à la retrousse que l’horrible original.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Richard Dreyfuss, Jeffrey Wright ( nickel ), Ellen Burstyn ( une Barbara Bush jusqu'au bout de la teinture ) ont sauvé les meubles. Bien sûr, le film se regarde mais il aurait dû être moins passif, il manque d'excès et de de folie noire, chose étonnante quand on sait comment ce réalisateur aime exagérer !&lt;br /&gt;Alors, reste à considérer que Bush jr était un type comme un autre, malchanceux dans l’ordre de préférence de son père, convaincu d'avoir bien agi ( petit parallèle avec Nixon quand ils annoncent chacun, en conférence de presse, la fin de "leur" guerre ) et qui pensait avoir Dieu parmi ses électeurs ? Peut-être que Stone a parfaitement réussi son pari en montrant un type seulement mediocre et c'est moi qui suis passé à côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca ne retire rien à ce qu'est Oliver Stone ni à ce qu'il a fait, mais je me demande encore une fois quand est-ce qu’il va revenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-5042296731257816197?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/5042296731257816197/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=5042296731257816197' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5042296731257816197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5042296731257816197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/08/w-doliver-stone.html' title='W. d&apos;Oliver Stone'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SmTxndwqaoI/AAAAAAAAAe0/yEXIREiqb4I/s72-c/w-banal-resume-ou-biopic-efficace,M14458.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-9015291325999852070</id><published>2009-07-26T00:29:00.008+02:00</published><updated>2011-04-17T00:45:22.333+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Short cuts'/><title type='text'>L'inspiration du moment...</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: arial;"&gt;On déterre, on déterre...avec ce qu'on a ! &lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Comme L'Imaginarium n'a pas d'impératifs, c'est vrai que ca va à son &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;petit&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; rythme...&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un truc fait à l'arrache ( mais pas sans soins, attention !), bercée, que j'étais, par de bonnes influences, vieilles et moins vieilles... C'est bidon mais c'est sincère.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="405" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x9yxe7_king-of-ny_creation&amp;amp;related=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x9yxe7_king-of-ny_creation&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="405" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x9yxe7_king-of-ny_creation"&gt;"King of NY"&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/tata-ororo"&gt;tata-ororo&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/creation"&gt;Découvrez plus de vidéos créatives.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-9015291325999852070?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/9015291325999852070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=9015291325999852070' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/9015291325999852070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/9015291325999852070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/07/linspi-du-moment.html' title='L&apos;inspiration du moment...'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-5515580583281077852</id><published>2009-05-04T18:16:00.003+02:00</published><updated>2011-04-17T00:44:26.977+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Portrait craché'/><title type='text'>Fabio Testi: grand ténébreux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sf7JlWaB_MI/AAAAAAAAAcM/ReUrIcwZfLk/s1600-h/fab.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331920652360350914" src="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sf7JlWaB_MI/AAAAAAAAAcM/ReUrIcwZfLk/s400/fab.jpg" style="cursor: pointer; height: 202px; width: 375px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Si on connait Franco Nero, on devrait connaitre &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.fabiotesti.it/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Fabio Testi&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;. Même Italie, même génération, des westerns de même calibre... Pourtant le premier des deux reste le plus connu. Facilement associé à son personnage de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Djang&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;o&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; ( les spaghettis suivants peuvent lui dire merci ), pendant que Testi traversait le cinéma européen, sans être automatiquement identifié.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Pourtant, avec son charisme naturel et ses choix ( anarchiste, cow-boy dandy, voyou...) , il fait partie de ces acteurs qui ont parfaitement intégré et personnalisé le cinéma des années 70, virulent, fougueux et doté de réalisateurs iconoclastes.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Né en 1941, Fabio Testi a joué les cascadeurs (peut-être ce qui lui vaut cette grande carrure) et même été un des sbires de l'inoubliable Franck / Henry Fonda dans &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Il était une fois dans l'Ouest&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; ( rôle non crédité mais regardez de plus près la scène de la vente aux enchères !) avant que le réalisateur et acteur Vittorio de Sica lance véritablement sa carrière en lui offrant un des rôles du&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; Jardin des Finzi Contini&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;, avec Dominique Sanda ( autre actrice indispensable aux années 70 ).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Acteur emblématique d'un cinéma de genre ( la cinémathèque lui avait rendu hommage à ce titre, en février dernier), Fabio Testi a inlassablement tourné avec quelques uns des meilleurs auteurs italiens de son époque ( Fulci, Risi, Bolognini, Solimma ) et au moins autant de femmes parfaites ( Charlotte Rampling, Romy Schneider, Dominique Sanda, Agostina Belli )...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Sa carrière s'est certes essouflée dans les années 80 mais une "fulgurance" aussi prometteuse et riche, équivalente à une décade faite d'action, de violence et de romantisme cruel ou décomplexé, ne passera jamais inaperçue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Une filmo, deux chefs d'oeuvres, quelques merveilles :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Il était une fois dans l'ouest&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1968) de Sergio Leone (non credité)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Django et Sartana&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1970) de Demofilo Fidani&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Dommage qu'elle soit une putain&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1971) de Giuseppe Patroni-Griffi ( difficile à trouver donc si quelqu'un a un plan...)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Le tueur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1971) de Denys de la Patellière&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Le jardin des Finzi Contin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;i (1971) de Vittorio de Sica&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Mais qu'avez-vous fait à Solange &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;? (1972) de Massimo Dallamano&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;La poursuite implacable&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1973) de Sergio Sollima&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;L'important c'est d'aimer&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1974) d'Andrzej Zulawski&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Nada&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1974) de Claude Chabrol&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Les quatre de l'apocalypse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1975) de Lucio Fulci&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Lucia et les Gouapes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1976) de Pasquale Squitieri&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Pmdd-UiktPc"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;L'héritage&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1977) de Mauro Bolognini&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;China 9, Liberty 37&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1978) de Monte Hellman&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Speed driver&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1980) de Stelvio Massi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;The ambassador&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1984) de Jack Lee Thompson&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Mussolini and I&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1985) de Alberto Negrin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Le fou de guerre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1985) de Dino Risi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;La Iguana&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; (1988) de Monte Hellman&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_KUmIem7vIQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_KUmIem7vIQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-5515580583281077852?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/5515580583281077852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=5515580583281077852' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5515580583281077852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5515580583281077852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/05/fabio-testi-grand-tenebreux.html' title='Fabio Testi: grand ténébreux'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sf7JlWaB_MI/AAAAAAAAAcM/ReUrIcwZfLk/s72-c/fab.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-4460029488567516987</id><published>2009-04-28T00:01:00.016+02:00</published><updated>2011-04-17T00:41:06.472+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='The Dark Knight'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Absolut scene'/><title type='text'>L'heure bleue...( The Dark Knight )</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: arial;"&gt;En tant que parrain virtuel de ce blog ( oui, c'est carrément sa faute si l' Imaginarium s’est mit en route ), il était logique que j’inaugure la rubrique &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Absolut scene&lt;/span&gt; avec « lui » ( au risque de verser dans l'overdose Gotham&lt;span style="font-style: italic;"&gt;mienne&lt;/span&gt; et prochainement me mettre à choisir le papier peint d'une cellule à Arkham ).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le principe, d'abord: pourquoi une scène quand tout un film est excellent...?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Au même titre que la tâche du montage doit être une épreuve de réflexion, de coordination entre les grands esprits réunis (celui du réal et de l'histoire), une épreuve d'ordre et de choix, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La&lt;/span&gt; scène absolue aurait la prétention de concentrer le film en elle, autrement dit elle se prend comme on cherche le pouls. Simple. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Evidemment le choix est affaire de subjectivité...ou d'évidence. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La&lt;/span&gt; scène relève d'un plan, d'un dialogue, d'un acteur, des trois en même temps ou parce qu'elle s'invite le plus souvent dans nos souvenirs. Je dirais même qu'elle est "mystérieusement" là parce qu'elle est indispensable pour la compréhension, l'appréhension, le socle du film.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Rude exercice avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; et son lot de scènes aériennes, urbaines, grimaçantes dont on ne saurait le dépouiller, mais... Puisqu'il ne peut en rester qu'une...!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;object height="340" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/emTrj_NfCfo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/emTrj_NfCfo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial,serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia,serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Au-delà des mots, des rires sadiques, de la sauvagerie décomposée, de ses tirs à l'aveugle... Christopher Nolan laisse s'échapper un Joker muet, imprenable, lancé dans un rodéo lyrique de voitures sur fond de ville bleue. La séquence est hypnotique à plus d'un titre: elle est sourde et ronflante comme prise dans une aspiration et décalée parce qu'elle s'inscrit dans une durée tellement brève qu'elle en devient irréelle. On se demande si l'on a pas pénetré l'esprit brûlant, bancale du criminel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Vision poétisée par le bleu tiède d'un crépuscule urbain, la scène touche à ce moment symbolique où il n'y a ni lumière du jour, ni obscurité totale et pourrait bien nous faire douter sur l'apparence des choses ( et sur l'issue, mal engagée ?), le film se situant exactement entre le jour ( le chien qui sert de guide: Dent ) et la nuit ( et son loup: une chauve souris ou un clown ), &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Dans sa façon de remplir la scène, le Joker renvoie à sa première image, quand derrière le masque improvisé de braqueur il faisait une apparition fulgurante, entre rêve et cauchemar, humain et fantasme. Alors qu'il est filmé comme un fugitif, le Joker est plutôt une figure en roue libre, traversé par un romantisme étrange que contredisent aussitôt le sillon de sang qui délimite la bouche, ses cheveux hirsutes d'épouvantail délavé, ses gants menaçants, son mouvement de tête épileptique. En un temps limité, la beauté troublante d'un Joker saccadé, nerveux, électrique, nihiliste, apocalyptique se montre à la fenêtre de la voiture et exprime la part d'invulnérabilité dont il est fait. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Cet être de nulle part qui est arrivé de nulle part, fonce vers nulle part en se saoulant de l'instant présent ( eh oui, le Joker dit lui même qu'il a des goûts simples...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;La séquence est presque une accalmie au milieu de l'hécatombe. Sans euphorie ou démonstration car le triomphe n' a pas vraiment de prise sur lui, elle traduit "l'ailleurs" du clown, là où commence la division des esprits, la ligne folle d'une cicatrice sans début ni fin, car loin d'être une route, c'est l'itinéraire d'une scarification supplémentaire que l'on suit. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Lancé sur la piste du sang, le Joker cloaque se décompose et s'en réjouit, il fond à vue d'oeil avant de renaître de ses coulures, sauvé par la précieuse démence qui le maintient en vie et le rend toujours plus puissant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Une partie du film est là: dans la précarité d'un état mental en suspens, le trouble d'une identité et surtout le triomphe de la division.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-4460029488567516987?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/4460029488567516987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=4460029488567516987' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/4460029488567516987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/4460029488567516987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/04/lheure-bleue-dark-knight.html' title='L&apos;heure bleue...( The Dark Knight )'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-1827313740017620130</id><published>2009-04-26T21:31:00.029+02:00</published><updated>2011-04-16T21:40:23.742+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Art core'/><title type='text'>The hard killing joke</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfTixlx8-RI/AAAAAAAAAa0/Amm2h30aZSo/s1600-h/jokergraphicnovel1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329133600669235474" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfTixlx8-RI/AAAAAAAAAa0/Amm2h30aZSo/s320/jokergraphicnovel1.jpg" style="cursor: pointer; height: 320px; width: 220px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Mea Culpa. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Je croyais trop facilement que cet album etait né dans le sillage de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;The Dark Knight&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;, venant confirmer à quel point la vision Nolanienne avait réecrit les nouveaux canons de la criminalité Gothamienne, mais il n'en est rien. Les auteurs, Brian Azzarello et Lee Bermejo s'étaient déjà attelés à leur tâche depuis quelques pages quand tomba la première image de Heath Ledger, futur Joker new look.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Si le célèbre clown tueur de ce comic n'a pas de ressemblance physique réelle avec l'acteur, il est sacrément troublant de leur découvrir une scarification commune :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;la trouvaille du sourire déchiré plutôt que déformé est, à mon avis, le trait déterminant à la refonte du personnage car un tel détail joue désormais avec l'historique et révise la perception d'autrefois.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Demented&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Joker&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;, ce fut d'abord ce dessin de Lee Bermejo dont j'ignorais qu'il fut une couverture.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Une couv' hardcore, qui fait &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt;déglutir&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; à deux fois son repas de midi. Prendre de plein fouet ce gros plan obscène, carnivore, cannibale digne d'un Bacon saignant, est à peu près, en substance, ce que l'album renferme. Le sourire jokerien, qui était autrefois l'emblème du rire déployé, tonitruant comme une grosse caisse un jour de fête foraine est détourné ici en deux plis de chair triturée qui font mal à voir. Ca n'est plus vraiment un sourire mais une torture sur un visage. Exit la déformation, la mutation dû à un élément extérieur: dans &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;, le Joker avait déjà voulu prendre son visage en main. Puisque toutes les versions se valent et s'annulent du fait qu'on ne connaitra jamais l'origine des mutilations (et qu'on en a pas envie), il reste cette idée que la dégénérescence intérieure du criminel a déterminée son apparence extérieure, soutenant la théorie très vraisemblable que les scarifications ont été faites de sa propre main, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt;la main du chaos&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span id="fullspot"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfWp5v2__zI/AAAAAAAAAbM/vhHbx4kY-bA/s1600-h/joker2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329352543627640626" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfWp5v2__zI/AAAAAAAAAbM/vhHbx4kY-bA/s320/joker2.jpg" style="cursor: pointer; height: 326px; width: 216px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfXhMyJawsI/AAAAAAAAAbk/2YUE4WzsUZM/s1600-h/jokerhc021.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329413343798805186" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfXhMyJawsI/AAAAAAAAAbk/2YUE4WzsUZM/s320/jokerhc021.jpg" style="cursor: pointer; height: 320px; width: 214px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span id="fullspot"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L'histoire, des plus classiques à la base, a pour temoin un certain  Jonny Frost, jeune sans grade des bas fonds de Gotham, qui voudrait bien devenir quelqu'un. Sa rencontre avec le Joker, sorti d'Arkham après révision de son cas ( "il n'est plus malade..." ), correspond à ce qu'il a attendu toute sa vie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;A la fois fasciné, tétanisé, jonny est devoué à sa cause au point de lui sacrifier les siens (sa femme) et lui offrir sa vie. Au milieu du pire bestiaire de Gotham ( The Penguin, Killer-Croc, Harvey Two-face...), ce faible d'esprit a pour et contre lui les défauts de son humanité, ce qui en fait un protagoniste quasi effacé mais bizarrement loyal et objet de notre empathie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span id="fullspot"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span id="fullspot"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Disgusting&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span id="fullspot"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le récit ne se contente pas du enième coup de folie d'un criminel que l'on sait déjà irrécupérable, il s'intéresse à l'objet de fascination que représente le Joker, potentiel mentor, attirante ivresse à laquelle l'humain de base voudrait goûter puisque la loi, la morale, les tabous n'ont aucune prise sur ses choix. Le plus magnétique et instable des criminels fait ici toute l'éducation meurtrière de Frost, il est son modèle, son idéal, sa plus grande peur, sa mort. Jonny est gangrèné par cette maladie que représente le Joker, irréversible et incurable. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;A l'inverse de Gotham et son gardien Batman qui luttent contre la contagion, Jonny subit en même temps qu'il prend conscience de l'innommable. Ravagé, écrasé, piétiné par la surpuissance d'un Joker perverti et sale jusqu'à l'os, Frost retourne à ce qu'il était: rien. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Joker&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; l'a digéré.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfWnNC7nL2I/AAAAAAAAAbE/1IJGTb2_m70/s1600-h/jokerarkham.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329349576629890914" src="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfWnNC7nL2I/AAAAAAAAAbE/1IJGTb2_m70/s320/jokerarkham.jpg" style="cursor: pointer; height: 320px; width: 208px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfXhMluM0yI/AAAAAAAAAbc/Yp5apXF871o/s1600-h/joker106509417copycvsy8.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329413340463420194" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfXhMluM0yI/AAAAAAAAAbc/Yp5apXF871o/s320/joker106509417copycvsy8.jpg" style="cursor: pointer; height: 320px; width: 208px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;La réussite de Brian Azzarello fut finalement d'humaniser une histoire dont le personnage central était avant tout connu comme l'éternelle némésis de Batman, vivant avec lui, par lui, pour lui. En se servant d'un Jonny qui est à la portée de nous tous, sans costume, sans force ni don particulier, le Joker n'est plus perçu seulement comme "adversaire historique de Batman" il se rappelle à l'inconscient général de la lie Gothamienne en icône de la rue, libérée de "prison" et qui revient chercher son butin volé: la ville.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;"Jonny Jonny" ( ainsi que l'appelle le Joker ) est promu homme de main, parce que sa lâcheté, ses ambitions et aussi la possibilité que son patron psychopathe l'apprécie, lui permettent de survivre au fur et à mesure des étapes, même si la folie versatile du clown menace continuellement de se retourner contre lui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span id="fullspot"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Disturbing&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span id="fullspot"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Sanguinaire et sanguinolent, non pas sexy mais envoûtant, le Joker tel qu'il est raconté et dessiné, est à l'apogée de sa monstruosité la plus crue, la plus trash, sans commune mesure avec ses représentations précédentes, sinon celle du tragi-comique &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Killing joke&lt;/span&gt; de Moore et Bolland qui riait jaune et noir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Il ne s'agit pas de surenchère mais d'instaurer une perception, exactement là où les sens interviennent. Avec &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Joker&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;, la vision des auteurs a offert au lecteur une perception du malaise, de la peur, de la haine, de la douleur en quelques "scènes" inhabituelles, livrées sans précautions. Arrivé à ces pages, où l'on s'aperçoit que l'on a touché à quelque chose de très visceral, plus près de l'estomac que du mental, il est difficile de retourner en arrière. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Ce virus detraqué en liberté a la taille du plus intime des cauchemars. A ce titre, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Joker&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; est remarquable et dur à égaler et il ne faudrait pas confondre cet album avec &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;. Il s'agit de deux oeuvres à part entière au service d'une même cause. Personnellement je n'avais pas vu, coup sur coup, un mythe pareil aussi brillamment régeneré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfXhMhvDc6I/AAAAAAAAAbU/olqlaymFb2w/s1600-h/Joker2nn.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329413339393258402" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfXhMhvDc6I/AAAAAAAAAbU/olqlaymFb2w/s320/Joker2nn.jpg" style="cursor: pointer; height: 300px; width: 294px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span id="fullspot"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Les cerises sur le gâteau: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Complètement absent de l'aventure (mais à l'ombre néanmoins présente), le Batman qui s'invite sur la fin &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt;comme s'il avait toujours été là&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; et une Harley Quinn sans paroles, relookée en Blondie junkie, vorace ou alanguie. Elle se révèle parfaite femme-objet et chose absolue du Joker, allant même, avec cette exploitation en apparence limitée, jusqu'à suggérer une vision très cinématographique de leur couple.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L'imaginaire qui se déchaîne: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;ca ferait un spin-off fabuleux. Tellement bien qu'il vaut mieux en rester à un " Ca aurait fait."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.casemate.fr/"&gt;Le &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Joker&lt;/span&gt; dans Casemate n°13&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-1827313740017620130?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/1827313740017620130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=1827313740017620130' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/1827313740017620130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/1827313740017620130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/04/hard-killing-joke.html' title='The hard killing joke'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SfTixlx8-RI/AAAAAAAAAa0/Amm2h30aZSo/s72-c/jokergraphicnovel1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-6464447292507834757</id><published>2009-03-22T00:30:00.010+01:00</published><updated>2011-03-21T23:58:43.584+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Icônes express'/><title type='text'>La femme descend de Ripley (part 2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SbrxLk6G3CI/AAAAAAAAAaM/pzZ076Cm2Gc/s1600-h/ripleystrip.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312823891625172002" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SbrxLk6G3CI/AAAAAAAAAaM/pzZ076Cm2Gc/s320/ripleystrip.jpg" style="cursor: pointer; height: 284px; width: 284px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SbrxLQFrQBI/AAAAAAAAAaE/IRF2ZmXy3OY/s1600-h/hn50.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312823886036549650" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SbrxLQFrQBI/AAAAAAAAAaE/IRF2ZmXy3OY/s320/hn50.jpg" style="cursor: pointer; height: 284px; width: 146px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Depuis le début, Ellen Ripley n’a pas choisi de porter une mission, elle s'y est adaptée...! Quoi de plus rationnel et proche qu'une femme qui " fait avec " (son job, son statut de femme dans un milieu majoritairement masculin et finalement le film entier) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon petit soldat, elle faisait son boulot le plus terre à terre du monde ( enfin dans l’espace…) avant de se retrouver embarquée, malgré elle, dans un film d’horreur.&lt;br /&gt;La réalité avait même rejoint la fiction puisque Sigourney se définissait  comme très snob à l'époque, n’ayant que mépris pour les films de cet acabit.&lt;br /&gt;Elle a dû ravaler ses prétentions d'actrices aux aspirations "intellectuelles" et evaluer ses capacités sur le terrain autant que son personnage: si le physique faisait l'affaire avec evidence, il fallait encore gagner ses galons de survivante au prix d'un parcours du combattant digne du sergent instructeur Hartman de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Full metal Jacket&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en plus, ils ont pimenté la chose en lui faisant trimballer la caisse du chat dans des coursives infestées de bruits pas très catholiques...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après les beautés des années 60 dont la valeur etalon se situait entre Sharon Tate et Julie Christie, celles des seventies, tendance Gena Rowlands desabusée ou Faye Dunaway ultra sensuelle, miss Weaver apparait &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;en armure spatiale avec une silhouette androgyne et athlétique qui change les cotes de l'architecture féminine.&lt;br /&gt;Mais d'avantage que l'apparence, c'est dans le croisement d'une decennie finissante et d'une autre qui nait, que la mutation s'opère.&lt;br /&gt;A travers ses interprètes prolétaires, plus banals et accessibles que sauveurs designés, Alien boucle la boucle d'un anti-héroïsme initié par les 70's. A contre courant d'un genre plutôt favorable à la fantaisie et un imaginaire debridé ( &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Star Wars&lt;/span&gt;, deux ans plus tôt ), la science fiction d'&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Alien&lt;/span&gt; accède au réalisme total, adhérant aux changements de repères et de pensées de la décennie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Piegés "chez eux" (un vaisseau dont l'ordinateur repond au doux nom de "Mother"), les membres d'equipage doivent faire face à l'inconnu et la mort dans ses états les plus violents, à l'instar d'un Dustin Hoffman qui a introduit sans le vouloir des criminels dans son foyer ( &lt;b&gt;Les chiens de paille&lt;/b&gt; ). La construction repose sur un bouleversement interne, autant  visceral (le mal sorti de l'oeuf qui se sert d'un homme pour naître puis du ventre du Nostromo pour se nourrir) que psychologique (hiérarchie entre les sexes) car à l'inverse du personnage de Schwarzenegger dans &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Predator&lt;/span&gt;, Ripley doit compter, non pas sur des plans et de la logique mais sur l'instinct pur, celui qui lui permettera de survivre dans sa jungle spatiale à elle. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Ellen Ripley se coltine le quotidien  ( bien qu'il ne soit pas sur Terre, il ressemble à celui de la maison ) sans brandir de revendication sinon le désir de rentrer chez elle. Elle oscille entre la conscience d'une bonne executante et la spontanéité d'une grenade degoupillée. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Jamais en liberté à cause d'un univers claustrophobique, toujours "empêchée" de pouvoir rentrer sur Terre, Ripley devient une survivante puis une errante. Elle ne sera pas un justicier de l'espace tel&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt; Mad Max&lt;/span&gt; sur les routes mais partagerait plutôt des frustrations communes avec Clarice Starling, l'agent au service de son gouvernement qui sera, plus tard, desavoué par lui. Il y aurait même un peu de John McClane chez elle avec cette poisse qui les aura fait se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Même si elle reste foncièrement solitaire, elle ne le cherche pas, elle perd tout en route: &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;une première fille, une autre d’adoption, un fiancé potentiel. C’est une figure de femme ordinaire dont la combattivité, l'intuition et le courage en feront le seul adversaire de taille à se mesurer au gabarit de l'Alien. Une figure de référence qui n'a pas fini de resister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sbrw0k0wdBI/AAAAAAAAAZ8/YnkhOiQfBHU/s1600-h/a_000SigourneyWeaver.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312823496465740818" src="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sbrw0k0wdBI/AAAAAAAAAZ8/YnkhOiQfBHU/s400/a_000SigourneyWeaver.jpg" style="cursor: pointer; height: 220px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-6464447292507834757?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/6464447292507834757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=6464447292507834757' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/6464447292507834757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/6464447292507834757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/03/la-femme-descend-de-ripley-part-2.html' title='La femme descend de Ripley (part 2)'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SbrxLk6G3CI/AAAAAAAAAaM/pzZ076Cm2Gc/s72-c/ripleystrip.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-4346471432855577317</id><published>2009-02-15T22:25:00.034+01:00</published><updated>2011-04-16T23:00:17.194+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='The Dark Knight'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Deep files'/><title type='text'>The Dark Knight # 3  Des miroirs scarifiés</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sa7ieCM1ccI/AAAAAAAAAZE/yZh90ijiQqQ/s1600-h/batmanbeginsint17.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5309430016331051458" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sa7ieCM1ccI/AAAAAAAAAZE/yZh90ijiQqQ/s400/batmanbeginsint17.jpg" style="cursor: pointer; height: 170px; width: 253px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SaAISWZBrKI/AAAAAAAAAYE/z2vqq1wGirU/s1600-h/Prestige.Film5.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5305249472383659170" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SaAISWZBrKI/AAAAAAAAAYE/z2vqq1wGirU/s320/Prestige.Film5.jpg" style="cursor: pointer; height: 170px; width: 256px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Entre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Batman begins &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Dark Knight&lt;/span&gt;, je me disais :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;" Mais qu’est-il arrivé à Christopher Nolan ? "&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Sachant que l’un, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;BBegins&lt;/span&gt;, était réhaussé de noir, pavé de bonnes intentions mais le genre à vous faire avaler des couleuvres ( en gros, Bruce Wayne suit les enseignements d’un maître jedi) et l’autre, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt;, était une genèse "parallèle" quasi-parfaite où plusieurs mythes se réveillaient modernes et épurés.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;La réponse, je l’ai eu après &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le prestige&lt;/span&gt;. Voilà ce qu’il y a eu entre temps !&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Regarder le film, c’est voir au travers. Les contours du futur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; s'y dessinent en arrière-plan, s'y reflètent dans les alter ego des personnages, s'y tapissent sous les trappes des portes magiques.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Psychologie à double fond, "abracadabra" macabre, Batman ou le clown noir sont peut-être bien passés par l'antichambre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Prestige&lt;/span&gt; avant d'apparaitre "terminés".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Je me suis alors rappelé la captivante critique d’Emmanuel Burdeau dans &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Les Cahiers du cinéma&lt;/span&gt; de septembre 2008. Il mettait en lumière, par le biais du personnage d’Harvey Dent  ( heureuse initiative au passage, car Aaron Eckhart est trop souvent éclipsé par la « fièvre Joker ») les thèmes souvent privilégiés par Christopher Nolan dans son œuvre :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;le double ( et l’enfer du double ), la fraternité…&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le prestige&lt;/span&gt; est cela, et aussi une vue apparemment décomposée d’événements qui se reconstituent au fur et à mesure que « le plan » se révèle ( &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« It’s all part of a plan… »&lt;/span&gt;), formidable prologue à ce que le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dark Knight&lt;/span&gt; allait lui aussi engendré.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’avantage que dans&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; BBegins&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; dépouille un mythe pour mieux le faire vivre, viole certains pans de l'histoire originale pour ne se servir que de trois fondamentaux, plus importants qu’un duplicata en règle de la bd fondatrice : le seuil de la folie, la dualité, le sacrifice.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Les personnages portent des maladies qu’ils ont initié et finissent par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;être&lt;/span&gt; leur propre cauchemar ( non à interpréter un autre rôle) : Wayne devient chauve souris ( concept masochisme ou qui ressemble à une thérapie !), Dent se voit devenir au propre, ce qu’il était au figuré hier : two-face, un visage scindé en deux, l&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;e Joker, tout en négligence et exhibitionnisme mêlés exacerbe ses dérives dans un maquillage déstructuré, "raté".&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le grimage ne sert pas de dissimulateur, il s’affiche comme l’expression extrême et totalement libérée du psychopathe.&lt;br /&gt;Sa seconde peau, qui a recouvert la première, est telle qu’il est : une cicatrice inhumaine, un hémorragique permanent ( le rouge à lèvres qui rappelle le sang ) à l'esthétique primaire ( "peintures de guerre" ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SaxEycKxPaI/AAAAAAAAAY0/mpsO5sE2Chw/s1600-h/the-dark-knight-photo-5i6-grand-format.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308693694108482978" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SaxEycKxPaI/AAAAAAAAAY0/mpsO5sE2Chw/s400/the-dark-knight-photo-5i6-grand-format.jpg" style="cursor: pointer; height: 269px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;Nolan atténue l'enjeu de l'identité qui doit rester secrète, ressort courant des films dits de "supers héros" où le justicier compose toujours avec le risque d'être découvert, car &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; dépasse ce genre de rebondissements limités. D'ailleurs, après avoir cherché à ce que Batman se démasque en public, le Joker revient sur son idée et tord la logique du cours des événements: il propose l'exécution sommaire de celui qui aurait pu identifié Batman. La marque de Christopher Nolan etant bien de perturber l'équilibre que l'on croyait avoir dans un lieu que l'on croyait familier... &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;De &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; au&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Prestige&lt;/span&gt;, une image pourrait bien remplacer l’autre : des masques caoutchouteux de Batman ( ou pourquoi pas, des masques de clowns ) jonchant le sol comme autant de chapeaux d’Angier parfaitement clonés. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Il ne s'agit pas de double identité ordinaire dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK &lt;/span&gt;non plus, plutôt d'une mise à nu des protagonistes par eux mêmes et non par un tiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Quand le maquillage du joker se délite, en fait une figure plus décomposée que pimpante, quand la peau est sur le point de réapparaitre, les couches se superposent à nouveau comme tous les costumes qu’il est capable de porter.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L'intérêt n'est pas de le " découvrir " ( même si l'aperçu de son visage "au naturel" pendant le défilé répond en une image à la question de son existence réelle et charnelle ) puisqu'il a disparu dans, et non derrière, son masque / maquillage infâme. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Ainsi &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;le Joker &lt;span style="font-style: italic;"&gt;se&lt;/span&gt; vit d’une façon absolue, ne se préoccupant d’aucun rachat, a&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;ccompli par et dans l’accomplissement de son œuvre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Two-face a définitivement assimilé Harvey Dent, Alfred Borden dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le prestige&lt;/span&gt; a fait de même avec son jumeau, remplissant sa vie avec celle de l'autre, au point de rendre toute distinction impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; En plus des intrigues à tiroirs, incroyablement multiples, Nolan a disposé un puzzle de visages. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le prestige&lt;/span&gt; regardent dans la même direction, ricochant dans un palais des glaces où les reflets se déploient, offensifs, et avec eux autant de morales altérées...&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sa8TTNpv3RI/AAAAAAAAAZc/eOXJZrxsubY/s1600-h/ThePrestige1.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5309483706496310546" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sa8TTNpv3RI/AAAAAAAAAZc/eOXJZrxsubY/s400/ThePrestige1.jpg" style="cursor: pointer; height: 266px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;omme dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Dark knight&lt;/span&gt;, Nolan décrit une lente entreprise de démolition où l’inéluctable est souvent scellé dès les premiers plans, tel un indice.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Une constante dans les deux films consistant à " prévenir " le spectateur qui, au vu de ce qu'on lui montre, devrait presque connaitre l'issue du film: simplement proportionnelle à la taille du chaos, balancé en ouverture et en imax par le joker . Mais au lieu de lire les cartes que le déséquilibré distribue, le spectateur cherche encore, il espère même...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;" Donnez leur des raisons de douter un peu."&lt;/span&gt; dit-on à Angier dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le prestige&lt;/span&gt; au sujet du public qui s'apprête à découvrir un tour sans précédent.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; applique cette devise à la lettre. Le film en entier est un appel au doute : Batman, sur sa légitimité, l’inspecteur Gordon sur la fiabilité dans ses propres rangs, le Joker fait douter Dent sur les vrais coupables, les outils dont abusent Batman font douter Lucius Fox de son intégrité morale, enfin le spectateur doute d’être en sûreté ( évidemment que non, il ne l’est pas. Le Joker n’a fait que le lui rappeler ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L'infini sadisme sans foi ni loi du Joker n’a d’égal que notre refus à accepter qu'il ai pu "rentrer chez nous". Pourtant Nolan nous prouve qu’il n’y a pas eu plus simple, pour faire exister le tueur, que de le faire apparaître-naître dans la rue. Issu de la voiture dans laquelle il dormait ou venant de dépouiller un type de ses vêtements.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Il n’y a aucun « truc ». Le pire s’inspire efficacement du vrai: l'envers du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Prestige&lt;/span&gt; montre que les oiseaux sont écrabouillés par leur cages, la réussite des prestations passent par des mutilations ( les doigts de Borden ) et des sacrifices de plus en plus dérangeants qui écrasent la raison humaine ( l’hécatombe d’Angier ).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le prestige&lt;/span&gt; est un prologue où tout est mis en place : les fausses pistes, les masques, l’art du déguisement, pour disparaitre et mieux réapparaitre ( selon la fonction même d'un tour réussi ).  Dent prend la place de Batman, ll est intrigué par ses secrets, Batman veut connaître ceux du Joker pour mieux l’appréhender...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; semblait donc parfait pour exploiter le monstre, la schizophrénie, le siamois qui attend sur notre épaule tel l’outil diabolique et encombrant d’un ventriloque. On est toujours le monstre de quelqu’un quoi. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;Christopher Nolan dépeint des personnes insatisfaites, soumises à leurs obsessions, parfois déshumanisées par elles. Cette obsession, qu'elle soit une quête légitime ou ténébreuse, trouve son chemin dans une escalade d’événements de plus en plus terribles, se vit "à la folie", avec une monstruosité qui s'ignore. Ainsi, Angier est devenu son propre cobaye et tueur en série (de sa propre série…).&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;Au prix de combien de copies décimées le magicien sauve-t-il sa gloire ? Au prix de combien de morts Batman peut-il continuer à honorer sa mission ? Cela inclut les "autres" Batman, condamnés à disparaitre pour permettre à un seul, vrai, d'exister.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sacrifice et alter ego&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sa7YIcr1dcI/AAAAAAAAAY8/hOfyRDuwRgM/s1600-h/115362-9-the-dark-knight-le-chevalier-noir.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5309418650366997954" src="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sa7YIcr1dcI/AAAAAAAAAY8/hOfyRDuwRgM/s400/115362-9-the-dark-knight-le-chevalier-noir.jpg" style="cursor: pointer; height: 212px; width: 139px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sa71tGIrN6I/AAAAAAAAAZM/FGmoaJq7sVs/s1600-h/the-dark-knight.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5309451165806311330" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sa71tGIrN6I/AAAAAAAAAZM/FGmoaJq7sVs/s400/the-dark-knight.jpg" style="cursor: pointer; height: 212px; width: 319px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Si Christian Bale demeure indispensable dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK,&lt;/span&gt; il joue en accord avec son armure noire et sentencieuse ( à l'inverse du solaire Eckhart et du fracassé Joker ), soit au diapason de sa grosse voix rentrée ! Quand Batman intériorise, c'est Bale qui joue l'abnégation. La performance du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Prestige&lt;/span&gt; n'est pas loin. D'où la nécessité de cet "entre-deux" déterminant qui gardait les Batman à distance ( le Begins et le chevalier noir ). En somme, avec Alfred Borden,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;il est déjà devenu fou...Le Bruce Wayne juvénile, sclérosé par le carcan d'un récit très respectueux des origines ( le meurtre des parents ) ou indécis devant ce qu'on lui demandait de faire ( des sauts périlleux sur la glace... ) s'est libéré avec le personnage à la fois si intense et hermétique de Borden, lequel a déployé un jeu de reflets riches et insoupçonnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un de ces miroirs, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Alfred Borden n'aurait-il pas pu être le passé « humain » du Joker ? &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Un homme à qui l'on dit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;" il est inhumain d'être aussi froid..."&lt;/span&gt;, un homme que l'on devine brillant, surdoué mais symboliquement divisé en deux, dont &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la vie de famille est tantôt exaltée, tantôt vomie.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;" quelqu’un qui exige sa liberté, à l’âme insatiable, dont l’épouse et la fille sont torturées par sa nature capricieuse et contradictoire…" &lt;/span&gt;C’est ce qu’en conclu Angier à la lecture du carnet de Borden.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le Joker serait bien un survivant, devenu fou à cause de son obsession de trouver " le secret " ( du tour de son rival ) ou par caprice ordinaire ou encore parce qu’amputé d’un être indispensable à son équilibre mental ( un frère, une femme…Après tout l’histoire racontée par le Joker à ce sujet quand il tient Rachel entre ses mains n’a rien d’invraisemblable).&lt;br /&gt;Borden atteint une sorte de perfection de la folie, dans ce qu’elle a de plus disciplinée, d’organisée et planifiée ( &lt;span style="font-style: italic;"&gt;" all part of a plan..."&lt;/span&gt;, encore...). Il est au delà de la démence ordinaire, il est dévoué à son art comme le Joker est dévoué au chaos. La magie de Nolan est de ramener cette notion de folie au ground zéro du réalisme, alors elle revêt soudain tellement de noms: passion, vengeance…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Saw9W2ju3CI/AAAAAAAAAYk/ivO5Kv1UmXk/s1600-h/pres6.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308685523574774818" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Saw9W2ju3CI/AAAAAAAAAYk/ivO5Kv1UmXk/s320/pres6.jpg" style="cursor: pointer; height: 165px; width: 248px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Saw9XM9ziaI/AAAAAAAAAYs/1InJjkrYAzY/s1600-h/the-dark-knight-press-kit-13-grand-format.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308685529589713314" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Saw9XM9ziaI/AAAAAAAAAYs/1InJjkrYAzY/s320/the-dark-knight-press-kit-13-grand-format.jpg" style="cursor: pointer; height: 163px; width: 245px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Non assujetti aux autres versions de Tim Burton et même à sa création originale, le Joker est son propre tour de magie et son propre "prestige" : faire de l’ordinaire quelque chose d’extraordinaire, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;un accélérateur qui confronte l’humanité à ce qu’elle ne comprend plus, ne contrôle pas&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Alors, oui &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; raconte mieux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;et sans sejour chez les ninjas&lt;/span&gt; comment commence et s'impose le mythe: le Joker n'a pas seulement fait naître Batman, il l’a obligé à être, entre cauchemar et tourment.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Pendant qu’Alfred Pennyworth / Michael Caine égrene au fil de l’histoire une expérience personnelle qui sonne comme une légende ou une fable ( l'histoire du vol de diamant ), l'écho d'une autre histoire, déjà contée par Michael Caine dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le prestige&lt;/span&gt; se superpose aussitôt à la première.&lt;br /&gt;Il y parle d'un marin qui, en se noyant, a la sensation de retrouver son foyer. Une version sur laquelle il revient à la fin du film en disant qu'il s'agit plutôt d'un supplice.&lt;br /&gt;Voilà le tour de passe passe, l’arrangement avec la réalité alors que la morale est (teintée) noire. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Pas de " super " héros car pas de pouvoirs. Batman crée l’illusion, il les berne tous et le Joker retourne le tour de magie de Batman contre lui, tel Borden ridiculisant Angier lors de ses numéros.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Batman arrange la version finale pour être le pourchassé, Alfred brûle la lettre de Rachel et laisse Bruce croire qu’elle l’aurait attendu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le spectateur sait que les apparences sont sauves mais doit aussi souffrir de savoir ce qu’il sait. Nolan ne leur cache rien et finalement la douleur l’emporte.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;C’est l’héritage du Dark knight : un goût que l'on redoute et qui laisse le spectateur bien seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Maintenant, comme dit le toubib " On referme ! ". Après une bonne suture, il est temps de ranger le dossier &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; qui avait en fait commencé &lt;a href="http://www.thisisnotawebsite.com/forumrnz/sujet-8033,hommage-un-dernier-rire-avant-de-mourir.htm"&gt;là&lt;/a&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;et n'arrêtait pas de faire des petits un peu partout !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sa8TSw4MJOI/AAAAAAAAAZU/7LHPwQvTqfk/s1600-h/batman31.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5309483698772255970" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sa8TSw4MJOI/AAAAAAAAAZU/7LHPwQvTqfk/s400/batman31.jpg" style="cursor: pointer; height: 266px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt;                                                                                                                            hé hé...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-4346471432855577317?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/4346471432855577317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=4346471432855577317' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/4346471432855577317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/4346471432855577317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/02/dark-knight-3-des-miroirs-scarifies.html' title='The Dark Knight # 3  Des miroirs scarifiés'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/Sa7ieCM1ccI/AAAAAAAAAZE/yZh90ijiQqQ/s72-c/batmanbeginsint17.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-5966396547420451944</id><published>2009-01-21T12:32:00.014+01:00</published><updated>2011-04-16T22:27:34.548+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Portrait craché'/><title type='text'>Tom Cruise: Le mauvais rôle</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SXdoxyPBRZI/AAAAAAAAAWs/h5tuw9QZb8M/s1600-h/tom_cruise.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5293815091504956818" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SXdoxyPBRZI/AAAAAAAAAWs/h5tuw9QZb8M/s400/tom_cruise.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 300px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;Quelqu'un qui a un nom de croisière, quelqu'un qui a prit un rythme de croisière, quelqu'un qui en a, à priori le profil: voyage sans risque, décor de mauvais goût, taillé pour les masses.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Si l’homme a des tares indéfendables, que reste-t-il de l’acteur ?&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;J’avais 13 ans quand j’ai vu qui était Tom Cruise. Il ne s’appelait pas ainsi d’ailleurs mais seulement « Maverick » et ce qu'il avait d'intéressant c'est qu'il frimait en moto, pilotait des avions à réaction comme un as et portait un blouson de cuir incroyable. Avec le recul et une appréciation qui a grandi, il paraît évident que ce film aurait pu être sponsorisé par Têtu et le fan club en jambières de George Michael. Toujours avec le recul, l'as des as en question était aussi très mal fichu : &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;taillé comme une bouteille, avec son cou trop large et ses épaules en chute libre, il avait déjà beaucoup de dents, une tête ronde pas encore faite, une coiffure qui se cherchait.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Mais c'était une réussite dans son genre. Honnête et brut de décoffrage sur ce qu'il avait à offrir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;En fin de compte l’acteur n’a jamais menti sur ce qu’il avait de mieux. : un physique. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Attention, je ne parle pas d’une beauté quelconque ni de sex appeal qui fait pleurer d'excitation les foules. Il s'agit d'un acteur qui dispose d'un "jeu du physique", qui peut évoluer avec lui, se calque sur lui et finalement en dépend. Limité comme concept me direz vous ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Sauf que ca n'est pas forcement un problème. Chez lui, c'est son potentiel plus que son fond de commerce, une valeur sûre et rassurante. A priori personne n’a jamais demandé à Brando de jouer autre chose que le reflet de sa mâchoire carré et son opulence en devenir. John Wayne n'a cessé de faire ce pour quoi il était reconnu et s'il n'a jamais été perçu comme un acteur bien fin, on ne pourra jamais lui retirer les plus belles scènes de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;The searchers&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Tom Cruise a suivi un parcours faussement tout tracé qui mérite une attention panoramique, non un jugement arrêté par un seul mauvais rôle et stigmatisé par un sourire reconnaissable entre tous.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Né "artistiquement " dans les années 80, il en a epousé tous les plis et pas les moins intéressants, essayant de répéter les leçons d'illustres partenaires ( Newman, Hoffman...), qui eux aussi ont été jeunes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Malheureusement Tom Cruise est dépourvu de la subversion et de l'anti-conformisme que possédaient Paul Newman en plus de ses beaux yeux, il a uniquement pour/contre lui, la gueule de l'emploi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Et à moins d'être de très mauvaise foi, il faudra enfin reconnaitre qu'elle a été très bien mise à profit, qu'elle a contribué à le légitimer et le rendre utile !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Même si je pense que ses deux meilleurs rôles de tête sont venus de Stone, avec l'épique et brave&amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Né un 4 juillet,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et de Spielberg avec son (discutable mais) désenchanté &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Minority report&lt;/span&gt;, ce pour quoi Tom Cruise semble décidément fait n'est-ce pas plutôt de donner la réplique ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Une sorte de "justice rendue" éclair qui réhabilite un tant soit peu un acteur presque honteux à apprécier et épinglé comme l'exemple à ne pas suivre par le tout venant cinéphilique rebelle de base...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Tropic Thunder&lt;/span&gt;, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Magnolia&lt;/span&gt;...Ces derniers petits miracles de la résurrection rappellent soudain que Tom Cruise n'est pas dénué d'intérêt (même s'il a travaillé et travaille pour, encore) et ne l'a jamais été.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Car avant ses prouesses de danseur chauve et son bagou de gourou du sexe, le réalisateur Harold Becker en avait fait son soldat fanatique dans &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Taps&lt;/span&gt;, film de 81 qui mérite urgemment d'être redécouvert, aussi pour la promesse de son casting ( Sean Penn, Timothy Hutton, George C. Scott...).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Cruise a toujours eu quelque chose à donner. En trop, quand il était le centre de la scène mais en équilibre quasi parfait lorsque disparaissait son omniprésence et qu'il cédait un pouce d'écran.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Rain Man&lt;/span&gt; en est un exemple mais&amp;nbsp;plus&amp;nbsp;encore, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;La couleur de l'argent&lt;/span&gt; de Scorsese, sa meilleure partition à mon sens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Le personnage de Vincent Lauria (un surdoué du billard que Newman prend sous son aile) réunit tous les ingrédients qui constituent l'édifice Cruisien et sa réussite. Entres les mains heureuses de Scorsese, la petite frappe et sa coupe improbable renvoient à des grands moments de cinéma piqués aux&amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Goodfellas&lt;/span&gt; et &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Prince of NY&lt;/span&gt;. Ca va loin d'accord mais la solidité et la conviction d'un tel rôle ôtent tout complexe aux projections les plus folles.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Cette osmose, Tom Cruise l'a retrouvé avec &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Rain Man, &lt;/span&gt;film qui misait sur la performance prévisible de Dustin Hoffman et distingua, au final, une plus grande vérité de jeu chez Cruise, forcé d'être au diapason mais pas de penser son rôle comme un laisser passer à oscars.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Alors à qui Tom Cruise peut-il être comparé ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Il n’a pas d’alter ego puisque personne ne veut lui ressembler... Même Brad Pitt, à âge égal,&amp;nbsp;« problème physique » égal ( selon les goûts ), s’en sort mieux à en croire ce qui se lit. La perception est, selon moi, biaisée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Tom Cruise souffrirait lui aussi du "complexe Spielberg".&amp;nbsp;Un réalisateur qu'on juge sans risque, parfois d'un mauvais goût sirupeux, taillé pour les masses...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Jusqu'à ce qu'on se rappelle que celui qui a "commis"&amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;E.T &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;ou&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt; Jurassic park&amp;nbsp;&lt;/span&gt;est le même qui a raconté le superbe &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Sugarland express &lt;/span&gt;et imaginé le loufoque&amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;1941&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;La mémoire sélective ca s'appelle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Allez, le morceau de bravoure !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #4c4c4c; font-family: Tahoma; font-size: 11px; line-height: 13px; white-space: pre-wrap;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #4c4c4c; font-family: Tahoma; font-size: 11px; line-height: 13px; white-space: pre-wrap;"&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="381" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k2OkgtFehRp9Jnyxm4&amp;amp;related=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k2OkgtFehRp9Jnyxm4&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="381" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x4wfd8_la-couleur-de-largent-1987_shortfilms"&gt;La Couleur de l'argent  - 1987&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/mariodelpais"&gt;mariodelpais&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial; font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.tfmdistribution.com/walkyrie/"&gt;Tom Pouce est à l'affiche de Walkyrie qui sort le 28 janvier.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-5966396547420451944?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/5966396547420451944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=5966396547420451944' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5966396547420451944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5966396547420451944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/01/tom-cruise-le-mauvais-rle_21.html' title='Tom Cruise: Le mauvais rôle'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SXdoxyPBRZI/AAAAAAAAAWs/h5tuw9QZb8M/s72-c/tom_cruise.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-3954649046011002107</id><published>2009-01-14T18:47:00.008+01:00</published><updated>2011-04-16T22:20:12.264+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Icônes express'/><title type='text'>La femme descend de Ripley (part 1)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SW4likl9WiI/AAAAAAAAAPE/au7H2H4kjIw/s1600-h/ellen-ripley.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291207888075577890" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SW4likl9WiI/AAAAAAAAAPE/au7H2H4kjIw/s400/ellen-ripley.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 246px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 128px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Pour certains, Sigourney Weaver restera la diva sauvage et délurée qui cherchait son « Maître des clés » dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ghostbusters&lt;/span&gt;. D’autres la préfèreront en arriviste et égale comique de Gordon Gekko dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Working girl.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mais Sig en lieutenant Ellen Ripley, c'est un peu comme être aujourd'hui devant Heath Ledger, sa perf' et son coup de blush-gloss révolutionnaire dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;C'est &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;l'évidence&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;J’ai toujours pensé qu’avec son physique de basketteuse et sa mâchoire sensuelle de Jane Fonda-Katharine Hepburn, Sigourney finirait par vaincre l’Alien. Elle a fait mieux que ça : elle l’a assimilé. Dans le dernier opus ( les paris restent ouverts…), les voilà indissociables.&lt;br /&gt;Finalement, j’avais obtenu une part du fantasme de voir célébrer les noces mutantes entre cette femme de l’espace et le plus troublant des extraterrestres de l’histoire du cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Désormais, on sait que Ripley saigne différemment et peut arracher des langues trop bien pendues à la force d’une seule main. Avec sa nouvelle compagne de route et d’infortune, le modèle réduit Winona, elles se feront peut-être un trip « Thelma et Louise / Ripley et Gunnm » apocalyptique et prendront les cousins de Mad Max en stop.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Avant d’en arriver là, Sigourney Weaver a chaussé les baskets ordinaires et la combinaison de vol d’une sous-off qui devait, à l’origine, se fondre dans la masse sans jamais laisser deviner qu’elle était l’élue et unique survivante du carnage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Avec son air de major anglais qui aime le prestige que donnent la boue et l’endurance, Ridley Scott allait introduire celle qui préfigurait la beauté sculpturale des action women développées pendant les décennies suivantes, tournant le dos aux panthères Pam Grier, Raquel Welch, vengeresses et dénudées, qui jouaient avec une féminité maximale pour faire régner leur loi. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;De même que le lieutenant Ripley s’impose lentement dans le huis-clos suintant de son « lieu de travail », elle aborde et arbore un féminisme moins poitrinaire et libéré pour mieux le durcir, jouant la carte d’un érotisme « qui s’ignore », concept qui accompagne merveilleusement le mystère physiologique de l’Alien, lui même déjà porteur de cette impression générale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarah Connor (Linda Hamilton) de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Terminator&lt;/span&gt;, Megan Turner (Jamie Lee Curtis) de&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Blue Steel&lt;/span&gt; ont suivi le mouvement, propulsant ces self-made women comme des héroïnes « involontaires », auxquelles il est relativement plus facile de s’identifier qu’avec une Barbarella vaporeuse ou, plus tard, une mercenaire telle que Béatrice Kido.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Après une époque faste de cuissardes et de cow-girl bronzées, 1979 marque le retour à la réalité quasi ouvrière d’un groupe de travailleurs qui triment pour une obscure compagnie industrielle.&lt;br /&gt;« Fini les conneries », il faut retourner au boulot dans un univers où les femmes auraient, à priori, les mêmes revendications originales que les hommes: la hiérarchie, la paye...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lot de Ripley est celui-là : être et redevenir une femme comme une autre à chaque nouvel épisode. Sa force et sa résistance lui permettent de sauver sa peau mais l’isolent aussi et elle n’en retire rien, sinon la douloureuse obligation de faire mieux la prochaine fois ( pour être enfin écoutée ? pour être aidée ? pour être enfin sauvée ? ).&lt;br /&gt;A chaque étape de la série des Alien, elle devient une curiosité mais pas une héroïne. Une emmerdeuse déterminée mais pas un symbole...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-3954649046011002107?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/3954649046011002107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=3954649046011002107' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/3954649046011002107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/3954649046011002107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/01/la-femme-descend-de-ripley-part-1.html' title='La femme descend de Ripley (part 1)'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SW4likl9WiI/AAAAAAAAAPE/au7H2H4kjIw/s72-c/ellen-ripley.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-5628873028786809738</id><published>2009-01-08T13:32:00.041+01:00</published><updated>2011-04-16T22:15:41.214+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='The Dark Knight'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Deep files'/><title type='text'>The Dark Knight # 2 Le syndrôme du film hanté</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWpNji4lWxI/AAAAAAAAAOU/PfeB_wYr-Jw/s1600-h/thedarkknight.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290125985354963730" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWpNji4lWxI/AAAAAAAAAOU/PfeB_wYr-Jw/s400/thedarkknight.jpg" style="cursor: pointer; height: 217px; width: 217px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWpNkYzCYWI/AAAAAAAAAOc/gpfasl12Ir4/s1600-h/04+Batman+Dark+Knight.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290125999827214690" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWpNkYzCYWI/AAAAAAAAAOc/gpfasl12Ir4/s400/04+Batman+Dark+Knight.jpg" style="cursor: pointer; height: 217px; width: 144px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Quand un film résonne, soit c'est d'échos familiers, soit c'est parce qu'il continue " à parler ", non seulement au-delà du temps qui aura passé mais aussi par delà l'image.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Il y a ceux qui se consomment très bien, goulument même, laissant une satisfaction immédiate au spectateur rassasié pour le restant de la journée et les autres, difficiles à arrêter...Pas parce qu'il se seraient enrayés mais plutôt à cause de la voix qui les accompagne. Le film n'est presque plus, au point de changer d'aspect. D'aspect formel je veux dire. Dans cette voix, Il pousse un autre film, comme une tête ou un membre supplémentaire sur le corps originel.&lt;br /&gt;Ca peut-être effrayant et surtout obsédant.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Dans l’écho se réveille autant le monstre, la peine, le malaise, une puanteur, le dégoût d'avoir touché un truc sale ou au contraire quelque chose de rare et d'inédit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Je me suis mise à associer certains traits de John Ryder / Rutger Hauer, l'auto-stoppeur dérangé de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Hitcher&lt;/span&gt; ( le seul et unique hein, pas le malheureux remake ) avec ceux du Joker de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Dark Knight&lt;/span&gt;. Une  " folie bazooka " : destructrice de masse mais précise, visant des personnes en particulier, tout en laissant croire qu'elle agit à l'aveugle. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;John Ryder avance dans le film, comme une menace à découvert, affranchie de toute explication.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Debarrassé du passif de Jack Napier ( l'autre choix de Burton ), le Joker Nolanien est lâché dans la nature sans oripeaux "old school", ni splendeur. Il veut, il prend. C'est une prise de force et non une mise en scène. Le coup de génie de ce Joker là est de se faire passer pour un punk trash qui veut renverser l’ordre et les pouvoirs ( y compris ceux de la criminalité ), bouleversant la donne avec un terrorisme et une radicalité qui ne fait pas de prisonnier. &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Il n'est pourtant pas que ça, il n'est pas qu'un rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SV5e5_kZ7oI/AAAAAAAAANM/1RkUH_3KtPI/s1600-h/heath.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286767362989223554" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SV5e5_kZ7oI/AAAAAAAAANM/1RkUH_3KtPI/s320/heath.jpg" style="cursor: pointer; height: 200px; width: 291px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SV5e6g1Kt1I/AAAAAAAAANU/YbTvite8fa8/s1600-h/003.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286767371917899602" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SV5e6g1Kt1I/AAAAAAAAANU/YbTvite8fa8/s320/003.jpg" style="cursor: pointer; height: 177px; width: 290px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;"Un survivant qui n'est pas souillé... Par la conscience, le remord ou les illusions de la moralité..." ( l'androïde Ash dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alien&lt;/span&gt; )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt;, l'air vicié qui flotte n'est pas artificiellement crée par des bouches d’aération et des fumigènes Burtonien, il s’agit de celui que l’on respire tous les jours et qui est même devenu inodore et indétectable, enclin à notre époque. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Dark Knight&lt;/span&gt; possède une ombre portée, née de la silhouette du Joker lors de sa première apparition dans la rue, étendue à chaque étapes de son plan ensuite et dont le périmètre de destruction couvre le film d’une envergure plus importante que les ailes déployées du Batman.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Même lorsque certains de ses « tours » échouent ( l’assassinat manqué du maire ou de Gordon, obliger Batman à se démasquer, laisser les otages des ferry décider de vie ou de mort ), ils en font ricocher d’autres, bien pires.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;La préméditation se révèle alors derrière chaque meurtres. Le Joker les tuera tous. Surtout ceux qui « ne doivent pas mourir » : la bien-aimée, condamnant en théorie Batman à une solitude et une pénitence éternelle, Harvey Dent, le sauveur, reflet lointain de Jim Garisson, un autre procureur qui traquait les tueurs de JFK pour que La vérité puisse sauver l'Amérique et la laver de sa honte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Joker les tuera tous...Avant de disparaître lui même &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;pour de vrai&lt;/span&gt;, hors film, comme un « magic trick » très macabre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Pourtant, je ne veux pas limiter l'enjeu du film hanté dans le fait que&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; l'interprète n’est plus et qu'il restera « seulement » de lui une présence. Si &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; est hanté c'est parce qu’il vit la tragédie et ne fait pas le choix d’une simple représentation. Les masques n'ont plus la fonction d'être des accessoires, ils sont le prolongement pur et simple de ceux qui les endossent, traductions en chair (et pas en toc) d'âmes défigurées. Qu'est ce que l'âme, justement, de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt;, aurait eu à gagner si le Joker, nouvelle mouture, avait renoué avec les coquetteries d'un homme de foire démesurément accompli (et réussi bien sûr !) par Nicholson, s'agaçant telle une vieille star capricieuse ou un Big Boy Caprice ( &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Dick Tracy&lt;/span&gt; ) irascible ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;Joker Jack pouvait faire &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;horriblement&lt;/span&gt; rire, étirant la blague à l'infini, distribuant des punitions autour de lui d'une façon enjouée et festive. Le nouveau Joker fait intentionnellement mal et pratique des méthodes cruelles, bien moins drôles ( il charcute, filme et humilie une victime avant de la pendre, brûle vif... Sans parler de la "bombe à retardement" dans le ventre...  ) qui lui procurent son plaisir, même bref. Une telle décharge de violence l'éloigne de la troupe de "freaks sous chapiteau" Burtonienne et le rapproche un peu plus de la bestialité hardcore que déploient Clarence Bodicker (Kurtwood Smith) et sa bande dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Robocop&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWppRqboy7I/AAAAAAAAAOs/1xqgjeC8a18/s1600-h/02B.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290156464468970418" src="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWppRqboy7I/AAAAAAAAAOs/1xqgjeC8a18/s400/02B.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 250px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;Lassé d'être bouffon, il est devenu un clown rebelle qui, dépourvu de moral et d'amour propre, trouve dans le meurtre et le désordre, sa meilleure arme de vengeance ( si un de ses desseins étaient celui-là ). Moins d'exhibitionnisme et plus de perversité, son "as" dans le jeu est de brouiller les cartes habituelles, de manipuler et distordre la partie avec une finesse qui ne s'affiche jamais ( le choix vestimentaire devient une espèce de gros coup de bluff, tout le monde le traite de freak ringard, un profil dont il se sert à loisir pour surprendre ).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;Par un assez beau paradoxe, ce Joker apparaît fragile et dorénavant indestructible.&lt;br /&gt;Heath Ledger l’a rendu juste impossible à tuer, à l'inverse du jeu de Jack Nicholson qui s’arrêtait net après sa chute sans appel sur le béton, tel un Fantomas tombant de son hélicoptère de dernière minute.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;Les scènes se rejoignaient pourtant presque, pour la première fois : même nuit, au bord du vide, les deux Joker voyaient leurs atours violets soulignés de façon théatrâle par l'éclairage de la lune et celui, artificiel, de la ville. Deux visages peints qui se mettaient à lancer en l'air ce rire de la victoire, tournant en boucle de manière inquiétante ( chez Ledger, le rire insupportable tend à se rapprocher du cri hystérique, chez Nicholson, le rire mécanique du gadget devient un rire jaune, rappelant qu'à la fin du spectacle comique, le clown Bozo devenu cinglé, mourrait réellement sur scène).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Malgré cette dernière sensation de farce qui a mal tourné, il y avait bien un début et une fin chez Tim Burton, alors que chez Nolan, on retient surtout qu'un fléau s'annonce. Le mal est définitivement enclenché, tombé sur Gotham à cause d'une simple "pichenette" du clown.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ville et le film seront alors difficiles à exorciser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWowaRIMUqI/AAAAAAAAAN0/jU6HPoVEtdY/s1600-h/jokko.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290093940132565666" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWowaRIMUqI/AAAAAAAAAN0/jU6HPoVEtdY/s400/jokko.jpg" style="cursor: pointer; height: 144px; width: 181px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWoyE4VJYFI/AAAAAAAAAN8/cvsUwCsPbjc/s1600-h/bob.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290095771722014802" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWoyE4VJYFI/AAAAAAAAAN8/cvsUwCsPbjc/s400/bob.jpg" style="height: 144px; width: 197px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;On le dira hanté parce qu’un mal qui n’a pas d’origine, pas d’étiquettes sur ses vêtements, pas de nom, pas de passé, peut renaitre n’importe quand. Tout est précaire à Gotham et chez son protecteur : la santé mentale, la sûreté.&lt;br /&gt;Dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Twin Peaks&lt;/span&gt;, Bob possédait les esprits puis les avilissait, profitait de la faiblesse et se servait des tabous, dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Hitcher&lt;/span&gt;, John Ryder décimait indifférement les familles et écartelait « la fille » ( sans surenchère bébête d’outils de torture mais d’une façon plus brutale et dérangeante, en se servant de sa voiture comme autrefois les chevaux servaient à démembrer les corps ).&lt;br /&gt;La relation qui les lie à leur victime "élue" ( celle qu'ils persécutent sans vouloir tuer ou en tout cas pas tout de suite ) relève de l'intime, elle s'accomplit dans l'intrusion et le viol psychologique, rendant la course poursuite ambigüe, voire passionnelle. John Ryder pousse le jeune Jim Halsey à le tuer "encore et encore", comme le Joker veut obtenir de Batman, l'impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Et quand le monstre ne sourit plus pendant une fraction de seconde, que la raison semble ne plus lui échapper et qu’il prend un air "familier", le trouble s’empare de l'image et la sort du champ. L'écran n'a plus assez de contenance, on voudrait pousser les coins pour y voir d'avantage. En général, la sensation éclot et reste sauvage, sans certitude à son sujet, sans réponse pour l'étoffer. Elle sort du noir ( ou du jour ) pour vampiriser le spectateur.&lt;br /&gt;Au-delà d'une simple image projetée, le cauchemar prend chair, le maquillage devient vivant ( là où Jack Nicholson le portait ) et crée le malaise de se demander si le Joker serait, non pas humain mais plutôt une folie, une dégénérescence...&lt;br /&gt;Qu'ils soient archi-urbain, de la route ( John Ryder ) ou de la forêt la plus noire ( Bob ), ces monstres parfois fantasmés mais aussi très charnels et accessibles, déplacent avec eux un monde nouveau, terrifiant parce qu'il saccage les croyances et les repères. Même si l'ancien (monde) se remet en place et survit après les violences, la peur aura fait son nid. Même si les monstres meurent par balles ou accident, la terreur sera plus grande encore, car les voir soudain immobiles permet de les regarder de près et qui sait, de les reconnaitre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWo-dw9tZ3I/AAAAAAAAAOE/RF-cmyNRTXs/s1600-h/thedarkknight.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290109393380927346" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWo-dw9tZ3I/AAAAAAAAAOE/RF-cmyNRTXs/s320/thedarkknight.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 253px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sale, négligé, pourquoi pas junkie...Sans sophistication aucune, le Joker a le goût de ses cicatrices, de la chair tranchée à vif, qui a boursouflée sous la peinture rance d'un maquillage approximatif.&lt;br /&gt;Une odeur à l'amertume indéfinissable.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Au penthouse désincarné de Bruce Wayne, à son empire imprenable, le Joker sort de sous une plaque d’égoût et s’annonce presque avec une clochette de lépreux dans les rues bientôt infestée de la ville. Pourquoi Gotham city aurait-elle besoin d’autre effet que celui d’être une Babylone menacée par ses démons intérieurs ?  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Batman y est un oiseau de nuit, prisonnier de sa propre tour de verre mentale, réduit à une apparence superficielle, le jour, et effrayante, la nuit, cultivant la schizophrénie jusqu’à changer de voix avec le masque. &lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Il finira en supplicié d'avantage qu'en justicier et Harvey Dent perdra son âme. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L’idée d'un Gotham condamné à la tentation du mal et au chaos fait qu'elle ne sera jamais aussi près de s'identifier à son asile le plus célèbre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Chez Burton, une fois le film fini, « le spectacle etait terminé », on pouvait sortir du train fantôme, garder un gadget du Joker, sa canne, son chapeau et avoir eu le sentiment physique de se ballader au travers d'une vignette de  comics  ou de traverser une fête foraine grouillante et inquiétante. &lt;/span&gt; &lt;span style="font-family: arial;"&gt;Aucun « soulagement » après &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; : pas de refuge, guère d’espoir, Nolan a bien fait de brûler le manoir Wayne ( une des petites choses réussies du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Batman Begins&lt;/span&gt;...), nul besoin de gargouilles gothiques pour prouver qu’un fantôme erre à Gotham. Le souvenir d’un Joker hilare, sauvé du vide par le Batman va bel et bien tourmenter la ville pour toujours, telle une malédiction.&lt;br /&gt;Une sorte de folie météore, sans égale, insaisissable, "magnifiquement" visible quand le tueur se penche à la fenêtre de la voiture de police, en pleine ivresse et déjà ailleurs. Cette scène est une véritable échappée sauvage, presque suspendue dans le temps, qui possède non seulement une voix à part, funèbre et mélancolique mais réussi à faire sentir l'air de la nuit et de la ville à ce moment précis. Une magie palpable dans les aurores urbaines de Michael Mann ( le métro vide de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Collateral&lt;/span&gt;, "poétisé" par la mort solitaire de Vincent et les premières lueurs de l'aube ) et les ciels irréels de David Lynch ( tout le mystère qui précède la disparition de l'agent Desmond dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fire walk with me&lt;/span&gt; devant la caravane parait contenu dans la lumière du couchant ).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;ll n'y a alors plus guère de différence entre un clown trash et galeux, les hommes mystères aux maquillages épais de chez Lynch et  John Ryder, mort vivant de la route et surhumain dans la violence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;A peine un crépuscule les sépare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWe_Gq6yQaI/AAAAAAAAANk/pR1i27ZCWVU/s1600-h/pdvd015jl3.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289406408690909602" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWe_Gq6yQaI/AAAAAAAAANk/pR1i27ZCWVU/s400/pdvd015jl3.jpg" style="cursor: pointer; height: 300px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/vZLQW2qr5Hs&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/vZLQW2qr5Hs&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/IQZu-ZRWdDg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/IQZu-ZRWdDg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://thedarkknight.warnerbros.com/dvdsite/"&gt;J-37 avant la sortie DVD de TDK&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-5628873028786809738?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/5628873028786809738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=5628873028786809738' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5628873028786809738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5628873028786809738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2009/01/dark-knight-2-le-syndrme-du-film-hant.html' title='The Dark Knight # 2 Le syndrôme du film hanté'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SWpNji4lWxI/AAAAAAAAAOU/PfeB_wYr-Jw/s72-c/thedarkknight.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-5160073391678041076</id><published>2008-12-26T18:38:00.015+01:00</published><updated>2011-04-16T21:41:03.450+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Short cuts'/><title type='text'>La devise du Joker</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Why so serious ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="405" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k6OJUmWXwRzr4tONF4&amp;amp;related=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k6OJUmWXwRzr4tONF4&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="405" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x77i1y_you-and-me-song_creation"&gt;You and me song&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/tata-ororo"&gt;tata-ororo&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Que 2009 vous porte chance et pas la poisse...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-5160073391678041076?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/5160073391678041076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=5160073391678041076' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5160073391678041076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/5160073391678041076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2008/12/la-devise-du-joker.html' title='La devise du Joker'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-4171151390421957589</id><published>2008-12-21T01:06:00.004+01:00</published><updated>2012-01-28T19:18:29.109+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Laboroman'/><title type='text'>" A little push..."</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUYx0SI0guI/AAAAAAAAAL8/q_8jf6GVWSU/s1600-h/bureau-de-barton-fink.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279962387430277858" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUYx0SI0guI/AAAAAAAAAL8/q_8jf6GVWSU/s400/bureau-de-barton-fink.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 124px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Comment ca s'ecrit ? Mais qu’est ce que c’est ? Comment le dire exactement ? Où est la moëlle ? Quelle soupape rouillée faut-il soulever pour diagnostiquer le mot en panne ? Et surtout qu’est ce que je veux écrire ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Ce ne sont pas tellement les idées qui ne viendraient pas. Elles se massent même en grappe parfois sauf qu'il faut...&lt;span style="font-style: italic;"&gt;pas les organiser, non,non&lt;/span&gt;... leur donner le sens voulu ! Commencer par quoi, par où.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cinema a toujours été un déclencheur. Un film portait autant de mots que n’importe quel roman bien manuscrit. Il n’a cessé de me forcer à visualiser ce que j’écrivais, peut-être un peu trop systématiquement d'ailleurs. Si bien que le processus s'est retourné contre moi: il faut que j'écrive la scène que j'ai en tête, comme, d'autres disent qu'il faut " la tourner ".&lt;br /&gt;Hors le mystère de l'écriture devrait venir de sa spontaneité, non ? Pas de sa préméditation ou de sa trop grande reflexion ( je ne parle pas de ce qui est parfois pensé à l'avance: les fondations physiques ou sociales d'un personnage, la signature d'un lieu ).&lt;br /&gt;Au bout du compte, je me retrouve bien trop influencée par une image que je voudrais à tout prix reproduire, oubliant parfois que la magie peut se faire d'elle même et agencer miraculeusement les éléments de la scène, ceux qui écriront l'histoire sans y être forcé, la caractériseront, lui donneront la vie nécessaire. En attendant, le chantier ressemble un peu aux " 7 jours pour créer le monde "...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je voudrais déjà que le manuscrit soit " regardable ". Une façon de transcender, non pas un genre, mais un support. Arriver dans l'écriture à susciter une vision ( une partie de la réussite selon moi vient de là, mais une partie seulement ), tout comme le film évoque des mots couverts par les frissons du corps, que l'on ne sait pas toujours formuler et qui sont passionants à tenter de définir ( Si tant est qu'on arrive à définir la voix royale de La Connection qui nous lie aux images ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais bien descendre dans cette pièce souterraine ou monter sur la terrasse eclairée, dans une chambre d'hôtel capitonnée de vitres qui surplombe la ville... Au gré des décors de son imagination, trouver la bonne porte et décider de sauter ou d'être poussé, se laisser prendre par bien plus fort et bien plus grand que soi, avoir les mains libres et les yeux fermés, écouter le souffle de l'aspiration écrire à sa place, avec beaucoup d'ivresse et une cohérence qui trouvera toute seule son chemin !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SU1sl4EuzJI/AAAAAAAAANE/55k84V3U1ps/s1600-h/blue.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5281997335938649234" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SU1sl4EuzJI/AAAAAAAAANE/55k84V3U1ps/s400/blue.jpg" style="cursor: pointer; height: 166px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-4171151390421957589?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/4171151390421957589/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=4171151390421957589' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/4171151390421957589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/4171151390421957589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2008/12/little-push_21.html' title='&quot; A little push...&quot;'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUYx0SI0guI/AAAAAAAAAL8/q_8jf6GVWSU/s72-c/bureau-de-barton-fink.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-405634302067708988</id><published>2008-12-15T14:31:00.010+01:00</published><updated>2010-08-01T19:17:42.350+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Short cuts'/><title type='text'>Vide grenier</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quand on fait les poussières une fois tous les mille ans, on retombe sur certaines vieilleries sentimentales qui vous font prendre conscience de votre âge, de votre maladresse mais surtout ...Que vos goûts resteront à peu près toujours les mêmes !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas du montage très frais ni du numerique dernier cri alors indulgence !&lt;br /&gt;VHS, Hi8 et moyens du bord, ce qui explique aussi une qualité bien dégueu...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="405" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/kb6YruCyNci5tXR7GZ&amp;amp;related=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/kb6YruCyNci5tXR7GZ&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="405" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x7jd99_alienmoby_creation"&gt;Alienmoby&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/tata-ororo"&gt;tata-ororo&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="405" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k3Dr79PxSH5zflR8eQ&amp;amp;related=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k3Dr79PxSH5zflR8eQ&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="405" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x7jevk_alienmoby-2_creation"&gt;Alienmoby 2&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/tata-ororo"&gt;tata-ororo&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-405634302067708988?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/405634302067708988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=405634302067708988' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/405634302067708988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/405634302067708988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2008/12/vide-grenier.html' title='Vide grenier'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-2662657522707684795</id><published>2008-12-12T00:52:00.071+01:00</published><updated>2011-09-02T20:14:10.110+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='The Dark Knight'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Deep files'/><title type='text'>The Dark Knight # 1 Les fondations du couple</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUVN0xK_u9I/AAAAAAAAALs/kBlvRmVcOfA/s1600-h/bale.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279711707109768146" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUVN0xK_u9I/AAAAAAAAALs/kBlvRmVcOfA/s400/bale.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 179px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUVN1GUk6PI/AAAAAAAAAL0/Qa9Un0gn1IQ/s1600-h/screen2.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279711712787097842" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUVN1GUk6PI/AAAAAAAAAL0/Qa9Un0gn1IQ/s400/screen2.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 192px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: 130%; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;Freaks and the city&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Le Batman&lt;/span&gt; (Christian Bale): un chevalier errant, prit entre les tourments d'un Lancelot "noirci" qui chercherait à garder son coeur pur et la triste condition d'un fantôme de l'opera, devenu meurtrier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Joker&lt;/span&gt; (Heath Ledger): le Monsieur Loyal du Burton's circus s'est mué en Pierrot fou, jeune mais sans âge, "sans etiquettes" (dixit Jim Gordon), sorti de l'egoût ou d'une banlieue sauvage. Un chien errant qui lèche sans arrêt les plaies dont il est couvert, infecté jusqu'à l'os par LE mal, celui qui ne guérit pas et qu'il porte en parure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Quand le Joker débarque à la sauterie des grosses fortunes de Bruce Wayne et repère Rachel &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Dawes qui lui tient tête, j’ai eu l’impression de revoir Richard III rôder autour de sa Lady Anne,très exactement comme Al Pacino etourdissait Winona Ryder dans &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial; font-weight: bold;"&gt;Looking for Richard&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Dans la pièce de Shakespeare, Lady Anne finissait par modérer son aversion envers le bossu et laissait entendre qu’il pourrait la revoir. Qui sait ? Si Batman n’était pas intervenu pour cogner, peut-être que Rachel aurait changé de point de vue… Christopher Nolan aurait pu alors dériver vers ce que bon nombre de fans imagineront dans leurs espoirs les plus....légitimes: dès lors que l'on met une belle en présence d'une bête, laisser le charme des cicatrices agir.&lt;br /&gt;Mais l'enjeu n'était pas là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUUO9J3TyDI/AAAAAAAAALk/QyzP-XrLOUE/s1600-h/the_dark_knight_4.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279642581944485938" src="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUUO9J3TyDI/AAAAAAAAALk/QyzP-XrLOUE/s400/the_dark_knight_4.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 266px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;The Dark Knight&lt;/span&gt; ne propose pas des personnages qui sont tributaires d’une narration dont le point d'orgue serait l’instant où ils sont portés par leurs costumes (tel le plan précis où Clark Kent ouvre sa chemise sur un S surpuissant, code  invariable qui introduit l’entrée en scène du sauveur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En evitant les effets d'annonce, en réinventant d'une certaine manière l'impact de la métamorphose ( Le Joker n'est plus seulement un repère "vestimentaire", il ne suit pas le dicktat d'une apparence que des prédecesseurs auraient etablis, il endosse ses tenues parce qu'elles lui servent et désacralise même son célèbre costume violet en révélant que c'est l'argent de la Mafia qui l'a payé), Christopher Nolan balaye et retravaille les repères que d'autres ont laissés sur une piste aussi subtilement tracée que la Transamazonienne. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; choisi donc de brouiller des cartes trop lisibles et linéaires. Ni le justicier masqué, ni le Joker n'entreront par la porte devant laquelle tout le monde les attend:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;le Batman que l'on voit d'abord est un faux. Une première approche qui titille la surprise et la curiosité du spectateur, lequel pourrait ne pas comprendre pourquoi le "héros" se fait autrement désirer alors qu'en fait, elle détourne, voire dédramatise l'arrivée d'un personnage que l'on a plus la surprise de découvrir ( puisque &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Batman Begins&lt;/span&gt; a fait les présentations) proposant au public de l'accueillir sous un angle "frais" et décalé ( Dans &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Robocop 2&lt;/span&gt;, Irvin Kershner ne s'amusait-il pas un peu en reprogrammant le superflic...).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Quant au futur Joker, il garde le dos tourné, se fond dans une masse de clowns aux faciès identiques et choisit l'anonymat, lavant d'un coup nos cerveaux&amp;nbsp; encore imprégnés de souvenirs Burtonien qui pensaient qu'une créature bedonnante et violette allait bondir en fanfare et en riant.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;En fait, les hommes de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; ne sont pas des cartoons, ils se sont affranchis de leur représentations passées, ne sont, voire presque plus, des personnages de fiction. Nolan rompt avec ce qu'il a lui même établi, il redéfini l'espace, surtout celui de Gotham qui ne se pare plus d'anachronismes et d'artifices, privilégiant un retour au réalisme, indispensable pour servir la tragédie qui grandit.&lt;br /&gt;Les hommes, non seulement s'approprient le décor naturel sans le subir, bien qu'il soit de taille inhumaine ( des tours vertigineuses mais accessibles, le Joker qui détourne un camion pour pourchasser Dent puis Batman, le duel qui se déroule au coeur de la ville, en pleine rue, à la manière d'un bon vieux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Superman II&lt;/span&gt; qui bénéficie d'un "vrai" Metropolis comme terrain de jeux ) mais ils s’emparent également à pleine main de leurs attribut(ion)s.&lt;br /&gt;Car après une entrée en matière qui a failli nous "doubler" ( on voit des Batman et des clows partout ! ), les vrai héros reprennent leur dû, d'une manière radicale, renvoyant les pâles immitations au placard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En d'autres termes: au cas où vous en auriez douté, dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; il n'y a pas de place pour les remplacants ! Bale, autrefois rigide et apprenti ninja dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Begins&lt;/span&gt;, restera bien dans les chausses de Batman, de force s'il faut ! En un seul plan ( le premier), Heath Ledger ne sera plus un point d'interrogation sur les traits Nicholsonien du Joker passé et surtout, Harvey Dent ne pourra jamais proteger Gotham à la place du justicier masqué...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le troisième homme&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé. Espérant bien être le remède à sa ville malade, Harvey &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Dent ( Aaron Eckhart )&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt; a empoigné les défis insurmontables comme il porterait le drapeau chancelant d'un héroïsme "passé de mode" mais dont l'Amerique rêve toujours.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Un physique et une combativité à la croisée d'un Robert Redford des 70's, qui avait coutume de s'engager dans des films en accroche avec leur temps, de chercher la verité et combattre les armées des ombres ( &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les trois jours du condor&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les hommes du president&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Votez McKay&lt;/span&gt; ), et d'une figure "JFKienne", impossible idéal politique et puissant mythe américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUPvrS9Ko5I/AAAAAAAAAKc/hJx3m3-WaU0/s1600-h/programmeperson_385_photo.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279326715310154642" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUPvrS9Ko5I/AAAAAAAAAKc/hJx3m3-WaU0/s320/programmeperson_385_photo.jpg" style="cursor: pointer; height: 93px; width: 170px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUPvrPUrNJI/AAAAAAAAAKU/jVa5ZMCrhOg/s1600-h/TwoFace.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279326714335016082" src="http://1.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUPvrPUrNJI/AAAAAAAAAKU/jVa5ZMCrhOg/s320/TwoFace.jpg" style="cursor: pointer; height: 93px; width: 153px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279634582692332466" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUUHriU-g7I/AAAAAAAAALM/Sk5yXyxcfqQ/s320/robert.jpg" style="cursor: pointer; height: 149px; width: 125px;" /&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279634583357376162" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUUHrkziRqI/AAAAAAAAALU/YrCf9jinqLY/s320/harveydent.jpg" style="cursor: pointer; height: 149px; width: 197px;" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Il est volontaire, franc-tireur, se montre au grand jour, multiplie les risques ( défie la Mafia, prend la place de Batman ou s’expose en tête de cortège dans les rues ), force la chance et contre toute attente, s'avère un des rares à, sinon envier Batman, légitimer ses méthodes, plus efficaces qu'une police corrompue de moitié... Pour cette raison, il n'est d'ailleurs pas exempt d'une certaine ambiguïté ( un premier symptôme de sa chute prochaine ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Armé d'un slogan qui fait ironiquement sourire Bruce Wayne, Harvey Dent devient trop beau pour être vrai. Alors il fallait bien que l’homme, faillible, se depêche de rattraper le symbole en devenir.&lt;br /&gt;Tandis que Bruce Wayne accepte le sacrifice d’être assimilé par Batman, la partie la plus noire et violente de lui même, créant définitivement un mi-héros mi-monstre, que le Joker semble s'accomplir à la toute fin en maître d'une cérémonie qui aura duré le temps du film ( tout en se défendant d'être un homme "de plan", il est l'auteur indiscutable de chaque étape de la tragédie), Harvey Dent, lui, est brutalement interrompu dans sa croisade et son ascension de justicier solaire, incorruptible à la Elliot Ness, sa dernière possibilité de vie se faisant désormais à la condition qu’il soit monstrueux.&lt;br /&gt;Un monstre parmi les monstres, esclave pathétique de sa vengeance qui rejoint Batman, esclave de son devoir, le Joker, de sa folie qui ne se repose jamais.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Harvey était l'enjeu final de la guerre psychologique que se livrait le justicier et le clown.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Une moitié ( de visage ) chacun ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;Pour Wayne, Dent incarnait ce qu'il voulait devenir ( un justicier de jour et au grand jour ! ) et ce qui le menacera toujours ( être un homme qui n'a plus de visage au sens propre et figuré, ravagé par la violence et l'obsession de rendre une sentence ).&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Plus jamais seul&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUUNuIYW37I/AAAAAAAAALc/iH0GgLHde90/s1600-h/the-dark-knight-9i18-grand-format.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279641224336564146" src="http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUUNuIYW37I/AAAAAAAAALc/iH0GgLHde90/s400/the-dark-knight-9i18-grand-format.jpg" style="cursor: pointer; height: 287px; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;Bruce Wayne se débat entre des identités qui le rendent instable. Bruce Wayne n’est pas une couverture légère à l’instar d'un Clark Kent au Daily Planet. C’est ainsi qu’il a vu mourir ses parents et sous ce nom qu’il continue à profiter d’un empire, avec le malaise latent d'avoir herité d'un titre peut-être immerité. Schizophrène, tourmenté, il avance masqué pour protéger le temple familial ( Gotham ) et sa bien aimée des corrompus et des intrus.&lt;br /&gt;Les scènes où Bruce Wayne arbore des Miss monde à chaque bras et celles qui suggère que son  voilier de croisière s'est transformé en lupanar géant, sont aussitôt désamorcées par la présence de Rachel, celle pour laquelle il nourrit un amour intact depuis l'enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bruce Wayne n’est pas James Bond. Bruce Wayne n’est pas cynique, il est traumatisé, complexe, sinistre ou froid quand l’appel du crime lui impose d’être implacable. Un état qui oscille entre masochisme et une abnégation maladive, frustrante, certes nécessaire ( d'après Alfred ) mais qui ne le rend pas forcement très équilibré.&lt;br /&gt;Nolan a autant consolidé les fondations du mythe que prouvé ses limites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt;, Batman échoue, il souffre d'impuissance ( presque sexuelle ) : il ne sauve pas celle qui’il aime et ignore que même vivante, elle lui aurait préferé Harvey Dent, il n'a pas pu arrêter le chaos, n'a pas réussi à se faire accepter comme un justicier au service de Gotham et il s'est trouvé un ennemi qui ne peut vivre sans lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TDK&lt;/span&gt; a enfin fait naître ce couple indissociable, comme on ne peut séparer Superman de Luthor, Twin Peaks de l'esprit de Laura Palmer, Ripley de l' Alien.&lt;br /&gt;Celle la même qui, s'approchant de ce qu'elle croyait être la bête, confessait dans Alien 3 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Tu es dans ma vie depuis si longtemps que je ne me souviens de rien d'autre..."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Joker peut s'en réjouir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SURJMz7CVXI/AAAAAAAAALE/YlJlOK0hQmw/s1600-h/joker.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279425147630146930" src="http://4.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SURJMz7CVXI/AAAAAAAAALE/YlJlOK0hQmw/s400/joker.jpg" style="cursor: pointer; height: 400px; width: 267px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://thedarkknight.warnerbros.com/dvdsite/"&gt;J-64 avant la sortie DVD de &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://thedarkknight.warnerbros.com/dvdsite/"&gt;TDK&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-2662657522707684795?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/2662657522707684795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=2662657522707684795' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/2662657522707684795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/2662657522707684795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2008/12/dark-knight-les-fondations-du-couple.html' title='The Dark Knight # 1 Les fondations du couple'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUVN0xK_u9I/AAAAAAAAALs/kBlvRmVcOfA/s72-c/bale.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-365156618016442693.post-9164718169649329400</id><published>2008-12-09T23:50:00.013+01:00</published><updated>2008-12-15T16:07:11.292+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cause toujours'/><title type='text'>Merci Terry...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUAoEs1GhOI/AAAAAAAAAFM/C7YEjZzYgEA/s1600-h/parnassus_02.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 464px; height: 289px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUAoEs1GhOI/AAAAAAAAAFM/C7YEjZzYgEA/s400/parnassus_02.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5278262824496694498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Un merci pour commencer !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Oui, parce qu'avant que Terry Gilliam utilise le mot Imaginarium dans l'intitulé de son prochain film ( &lt;a href="http://www.doctorparnassus.com/"&gt;The imaginarium of Doctor Parnassius&lt;/a&gt; ), j'ignorais qu'il exista.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Ce mot n'est pas seulement amusant et intrigant à prononcer à voix haute, on peut lui trouver une definition à soi et ouvrir l'espace illimité qui correspond à son potentiel et à son sens ( s'il en a un vrai ! ).&lt;br /&gt;Personnellement, je le vois comme une antichambre du cerveau, un vortex, l'entrée de l'oreille coupée qui vous aspire dans &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Blue Velvet&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; ou ce qu'on ne verra jamais derrière les rideaux rouges de David Lynch en général.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;Et puis c'est surtout un endroit où l'on a le droit de tout imaginer, de s'approprier des histoires, de retourner les questionnements dans tous les sens, de mélanger les genres, de pousser l'analyse jusqu'à la douce folie, non pas pour "prendre la tête des gens" mais parce que parfois, on a tellement succombé à un film, une image, un personnage, une page de scenario, une partition de musique que la traduction n'a plus rien de cérébrale, elle devient viscerale et organique.&lt;br /&gt;Alors il faut essayer de se mettre à parler et interpreter le langage du corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bon, tout ceci fiche un peu la trouille et le lecteur est en droit de se sauver en courant parce qu'il pense qu'il va avoir mal jusque dans les cheveux ( de l'expression même de John McClane dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Die Hard 3&lt;/span&gt; ), sauf que ca n'est rien d'autre qu'une bête histoire de quête. En tant que laborantin amateur qui cherche, non pas à expliquer la science mais au contraire, à mettre le mystère et l'insondable puissance du ressenti en lumière.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;Allez va, c'est plus court à dire mais mon imaginarium à moi serait l'expression insatiable et deraisonnable de ce que le corps et le coeur reclament.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Ca valait bien un grand merci à Terry Gilliam !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/365156618016442693-9164718169649329400?l=intheimaginarium.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/feeds/9164718169649329400/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=365156618016442693&amp;postID=9164718169649329400' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/9164718169649329400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/365156618016442693/posts/default/9164718169649329400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://intheimaginarium.blogspot.com/2008/12/merci.html' title='Merci Terry...'/><author><name>saga</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03936916934448387177</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_zJ968U7EDvg/SIPD3ZIY8tI/AAAAAAAAAAM/qGQ86tdUPJo/S220/MyPicture.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_zJ968U7EDvg/SUAoEs1GhOI/AAAAAAAAAFM/C7YEjZzYgEA/s72-c/parnassus_02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
